Croyances … Freins ou accélérateurs de réussite ?

Croyances … Freins ou accélérateurs de réussite ?
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Le thème choisi dans le cadre « Les ateliers du mardi » de la semaine prochaine est « la parole impéccable »
Je vous invite à bord du « CROYANCE »…

Nos valeurs sont des leviers puissants dans notre système de croyances. Nous ne sommes pas conscients de celles que l’on héberge, certaines sont sources de motivation, d’énergie, d’autres sont les amarres qui nous maintiennent à quai dans un port que l’on aimerait quitter !!!

Identifier, confronter et contrer ses croyances limitantes, pour les faire évoluer vers des croyances positives… en fin de page

Qu’est ce qu’une croyance ?

Les croyances sont des idées généralisées, fondées sur des interprétations positives ou négatives, donc ressourçantes ou limitantes. Elles sont des affirmations tacites que notre inconscient considèrent comme vraies.
Elles sont bâties sur une réalité subjective, et sont devenues à force de répétitions, des certitudes.

Nos croyances, nous ont été transmises par notre éducation, notre culture ; d’autres ont été créées tout au long de notre parcours, de nos expériences, de nos rencontres…une expérience significative ou plusieurs répétitives, associées à une émotion intense, sont les facteurs qui favorisent la naissance d’une croyance. « Jamais plus, on m’y reprendra »…Une très forte expérience vécue de façon très intense peut bouleverser d’anciennes croyances. « J’ai soumis ma candidature à ….tel poste, par hasard, celle-ci a été retenue,cela me parrait impossible que je puisse accéder à ce poste !!!

Chacun d’entre nous perçoit les autres, la vie, le monde, à travers ses propres filtres, dont les valeurs et les croyances font parties, elles ne sont donc pas anodines.

Les ccroyances donnent un sens à ce que nous vivons, influencent notre manière d’être, nos pensées, nos émotions, nos actions, nos réactions. Inconsciemment, nous protégeaons et renfoçons nos croyances, chaque jour d’avantage en nous entourant de personnes qui les partagent , ou en validant des scénarios conforment à celles-ci , ceci, même losqu’elles nous font souffrir, cependant elles ont toujours une intention positive, elles nous rassurent, nous confortent dans nos « choix ».

Nos croyances sont les jalons que nous installons tout au long de notre route, des points de repère, certains ont été plantés par d’autres, petits nous avons cru ce que nos aînés nous disaient, de nous,de la vie… ensuite nous avons été bercé par l’expérience des autres, ou avons suivi leurs traces, puis par nos expériences, déceptions, traumas, injustice, situations difficiles.. sans émettre de doutes, sans user de notre esprit critique, sans demander la preuve de la véracité de ce qui nous était inculqué, et par conséquent sans avoir la possibilité de vérifier l’exactitude ou la fausseté de ce qui nous était affirmé, nous avons laissé s’ancrer des croyances indépendamment de notre volonté… peut être par commodité, par ignorance, pour faire plaisir, pour ne pas avoir d’ennuis…
Une croyance est chronophage, envahissante, si elle n’est pas contextualisée.

Ces croyances sont donc des filtres qui déforment la réalité objective en généralisant :
Cause : c’est à cause de… que je…
Signification et interprétation : il fait… parce qu’il pense …
Frontières ou des limites : je suis nulle en…
Critères : il faut être concentré pour réussir
Je ne peux pas être franc car je vais me faire virer
Il faut être gentil pour être aimé
J’ai loupé mon examen parce que je ne vaux rien
De cette généralisation, nous avons fabriqué des hypothèses, que nous avons testées, validées, et transformées en croyances profondes.

Exemple : quand je ne range pas ma chambre, mon père me crie dessus, je dois être méchant, je suis méchant deviens une croyance. Et pour vérifier (ou apprendre inconsciemment autre chose), un jour je fais quelque chose de méchant, mon père, pour qui la méchanceté est intolérable dans son modèle du monde, me dispute de nouveau : validation de l’hypothèse qui devient croyance : je suis méchant. Ce qui engendre que pour construire mon identité, je continue de faire des choses méchantes et les autres me renvoient que je suis méchant ce qui finit de cristalliser le tout est de confirmer ma croyance devenue certitude : je suis méchant. Voilà comment une idée de départ, qui peut paraître anodine pour certains, peut se transformer en croyances.

Exemple : un leader a au départ l’idée qu’il peut réussir. Ce qui engendre ses premières réussites, qui renforce l’idée qui devient certitude, ce qui entraîne d’autres réussites. Les mots renforcent le processus, une croyance est née : j’ai le vent en poupe, je réussis tout ce que j’entreprends.

Saisir la barre, larguer les amarres et mettre les voiles…

« Je n’oserai jamais », « personne ne voudra de moi », « je n’y arriverai pas toute seule »… Voilà autant de croyances qui nous emprisonnent dans des schémas de pensées limitantes, autant de conditionnements qui nous empêchent de vivre librement et pleinement qui nous sommes.

Identifier une croyance :

Si suite à une action, une réaction, un comportement, une phrase…
et que, à la question que vous vous posez : pourquoi ai-je fait cela ? Pourquoi ai-je fait comme cela ? Vous ressentez de l’impuissance voir de la tristesse et n’avez pour réponses que :
Je ne sais pas ce qui m’en empêche
Je sais que ça peut paraître idiot, mais…
Quand je fais ça, ce n’est pas moi…
Je sais que c’est faux, pourtant…
Ça n’a aucun sens mais…
Je ne comprends pas pourquoi je persiste à…
Je sais que ce n’est pas logique, et pourtant…
Je suis dans l’incapacité à…
Ceci est inaccessible…
Je ne suis pas…
C’est que votre comportement a été induit par une croyance limitante ou négative

Confronter une croyance

Posez vous les questions suivantes :
Qu’est-ce qui m’empêche de … ?
À quoi faut-il que je croie pour penser et agir comme je le fais ?

Contrer les croyances limitantes ou négatives

Parce qu’une croyance négative transparaît à travers votre comportement, que votre comportement n’est pas qui vous êtes fondamentalement et que vous souhaitez le changer et faire avancer les choses…
Nous allons les faire évoluer vers de nouvelles croyances, positives, fondées, vérifiées, vérifiables, afin que vous puissiez accéder à un autre comportement, modifier l’image que vous avez de vous par conséquent modifier le regard que les autres auront de vous.
Pour ce faire, il faut savoir, que notre cerveau, préfère un inconfort connu à un inconfort inconnu.
Donc petit à petit, sans vous brusquer, vous mettrez en valeur ce qui est bien chez vous, ce que vous savez faire, en apprenant à être attentif à ce qui est positif, en stimulant les points qui sont en lien avec ce que vous pouvez réussir.
En valorisant ou revalorisant, en prenant peu à peu connaissance de ce que vous savez faire, dans n’importe quels domaines, vous sortirez peu à peu d’une boucle « échec-culpabilité » pour entrer dans « valorisation-réussite ».

Tout ce qui génère un « sentiment » positif, génère de l’intelligence, de la créativité, de la motivation donc de la joie et de la satisfaction
Tout ce qui génère un « sentiment » négatif, est un accès vers la victimisation, la plainte, la critique, l’ennui, la colère et la tristesse.

Développer des croyances positives, c’est développer des sentiments positifs à l’égard de ce que nous vivons et par conséquent à ce que nous sommes et qui nous sommes. La critique, la plainte, limite notre développement et renforce l’idée négative que nous avons de nous, du regard que les autres nous portent.
« Si tu détruis ton environnement, ton environnement te détruira ».

Ce qui mène à grandir, c’est l’interaction positive qui va être générée par une pensée qui prend sa source dans nos valeurs, nos croyances, celle-ci engendre une émotion dont découle une attitude, un comportement, qui conduit à un résultat….positif.

Rejoindre la flotte et se laisser porter …

The Coast Guard tall ship Eagle leads other tall ships into Hampton Roads for OpSail 2012 off Norfolk, Va., Friday , June 8,, 2012. (AP Photo/Steve Helber)

Le rapport aux autres…Couple, enfants, famille, collègues…

En recherchant ce qui est positif chez l’autre, malgré les moments difficiles et en le lui formulant clairement, en quelques mots, va lui permettre de prendre connaissance et de conscientiser qu’à vos yeux, tout n’est pas négatif chez lui. C’est aussi lui donner la permission d’exister, de réussir…
Ce n’est pas parce qu’on ne réussit pas que l’on en n’a pas le potentiel, soit on en a pas conscience, soit on ne vous a pas appris.

Les indispensables : Sortir du « tu tu tu » … qui tue…. En le remplaçant par le « je je je »… « je propose », afin de sortir de la critique gratuite, stérile, en boucle, de l’interprétation et se diriger vers la solution, l’apport de ressources, de propositions, d’idées…
La qualité de la relation n’est pas due au temps passé auprès des personnes, mais de la façon dont on communique, dont on échange, partage…

Le pouvoir du langage, des mots entendus ou prononcés, est en partie dû au fait, que le langage est absolu alors que l’expérience est relative et subjective.
Le thème abordé dans « Les ateliers du mardi » de la semaine prochaine est « Une parole, vraie, juste, équitable, impeccable, choisissez l’adjectif qui vous parle le plus… »

Bonne semaine
Prenez soin de vous !

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