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Suite … Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Suite … Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Déjà une semaine s’est écoulée, j’espère que votre « réflexion a porté ses fruits …
Après un magnifique été dont nous avons tous bien profité, cette nouvelle saison est propice à la réflexion, l’introspection, comme la nature arbore de nouvelles couleurs et revêt de nouveaux habits, nous allons nous aussi, nous adaptez, modifier, changer, nos habitudes, nos comportements, notre regard …et peut être, avoir de nouvelles envies, remettre au goût du jour, celles mises de côté, avant le confinement, avant les vacances, avant la rentrée…et qui sait, prendre de nouvelles décisions, pour notre « mieux vivre », mieux être », et nous refaire une nouvelle « peau » !
Voici les trois astuces de cette semaine, pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment modifier votre comportement, (donner de nouvelles infos à votre afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe ».

On continue ? On continue !

4 – En parler ou pas à son entourage !
VOUS avez CHOISI de vous défaire de VOTRE addiction qui n’a plus lieu d’être, vous empoisonne, empoissonne les gens qui vous entourent, vous coupe du monde ..etc, toutes les bonnes raisons pour lesquelles vous avez fait ce choix !
Il s’agit d’une démarche PERSONNELLE, et INDIVIDUELLE à la base !!! Vous le faites pour VOUS, le fait de « faire plaisir » est une motivation supplémentaire !

Si vous avez un entourage bienveillant et susceptible de vous encourager, de vous soutenir, de vous accompagner, et que vous avez envie de partager cette expérience avec eux, alors parlez leur en ! C’est une motivation supplémentaire.

Certains préfèreront faire face, seuls, parce qu’ils pensent que c’est un projet qu’ils doivent menés seuls et que ce n’est pas le rôle de leur entourage. D’autres pour éviter :

– les découragements ambiants » involontaires qui mettent une pression, et génèrent du STRESS :
« Tu prends une cigarette alors que tu as décidé d’arrêter de fumer, ça commence bien ! »
« Tu as déjà pris un carreau de chocolat aujourd’hui, non ? »

– les tentations provoquées consciemment ou inconsciemment, parce qu’on est humain et que si l’un essaie et réussit, cela nous renvoie que si l’on essaie il va falloir réussir !
« Un verre de plus ou un verre de moins, ça ne changera rien puisque tu as décidé d’arrêter…. »
« Une dernière …avant le grand saut » … etc

– les petits sarcasmes, qui vous blessent et gênèrent de la TRISTESSE ou de la COLERE :
« Tu as déjà essayé tu n’y es pas arrivé, alors j’attends de voir » … etc

Toutes ces « phrases »… vous renvoie à « Je suis nul », « Je ne suis pas capable », « Je ne termine jamais ce que je commence », « Je n’ai aucune volonté », « Il ou elle, ne m’adresse que des reproches, c’est que il ou elle ne m’aime pas »… FAUX, remettez les choses dans leur contexte !
Vous êtes capables de réussir à terminer avec détermination… mille choses dans votre journée et vous êtes appréciés, aimés pour toutes ces choses !!! Donc, la SEULE, que vous n’avez pas encore faite, c’est modifier votre comportement afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe » qu’est votre addiction !!!
Le STRESS et les EMOTIONS sont vecteurs d’addiction, alors… INUTILE d’en rajouter !

5 – Se faire aider, soutenir ou accompagner : les causes d’une addiction sont multiples, et ancrées en vous sans que vous en soyez conscients et sans que vous puissiez ne serait-ce qu’imaginer que ceci a engendré cela.
D’autre part, cela vous apportera « des moyens » supplémentaires, pour gérer le stress provoqué par un « changement d’habitude », la culpabilité, provoquer par d’éventuels blocages, gérer « le déblocage » tant espéré, et évincer
«la cause profonde » qui a, à un moment de votre vie engendrée cette addiction.
Un « accompagnement » se choisit en fonction de son degré d’addiction, il ne s’agit pas de déstabiliser mais « d’étayer » une personne.

Addictions sévères et très sévères (Traitement et soutien psychologique) : Consulter votre médecin traitant, un psychiatre, le service d’addictologie d’un hôpital, afin de suivre un traitement approprié et/ou d’être dirigé vers un centre correspondant à votre besoin.

a)Prendre le rendez-vous (plus c’est rapide, mieux c’est ! Action/Réaction) avec votre « accompagnateur » : la démarche est très importante !
Vous avez CHOISI d’arrêter… vous avez CHOISI avec l’aide de qui vous réalisez cette expérience… vous avez la date.
b) Deux possibilités s’offrent à vous :
– Vous êtes fermement décidés et vous vous y tenez.
– Vous êtes fermement décidés et vous êtes en train de vous fabriquer bonnes excuses, peurs, stress ! C’est légitime ! De même qu’avec une mer agitée, vous gardez le cap ; rendez vous quand même au premier rendez vous et faites part à votre « accompagnant » de votre questionnement.
c) – Se rendre au rendez-vous : VOUS êtes maintenant à la moitié du chemin !

6 – Changer ses habitudes : faire en sorte que l’automatisme ne se manifeste pas !
Votre cerveau fait des associations : une action = « votre addiction ». Afin de casser ces habitudes, trouvez 6 possibilités (cela laisse le choix à votre cerveau de se procurer le plaisir équivalent à votre addiction) pour les remplacer.

Exemples : Une famille comme les autres…
Monsieur A. se réveille à 6 h, il le lève, prépare son café, et fume une cigarette en se préparant le second café, au troisième café il fume sa seconde cigarette, il dit avoir besoin de tout ça pour se réveiller malgré que ses enfants lui disent tous les matins que le tabac froid ne sent pas bon ! Il se rend sur son lieu de travail, avec sa voiture, qui sent elle aussi le tabac, malgré qu’il prenne bien soin de fumer les fenêtres ouvertes afin de ne pas sentir trop le tabac en arrivant au bureau, malgré le cendrier presque plein, sur le trajet, il s’arrête au bureau de tabac et arrive au bureau à 7 h30. Après un autre café, il sort fumer sa cigarette puis se rend dans son bureau, après s’être repris un café en passant devant la machine de son étage. Il est 8 h, lecture des mails, arrivées des collaborateurs (bonjour, je vais me chercher un café, tu en veux un ? Oui merci), rendez-vous (voulez-vous prendre un café, oui), 10h 30, aubaine, un coup de fils à passer, Monsieur A. sort passer son appel téléphonique dehors en fumant sa cigarette, puis regagne son bureau en reprenant un café au passage. 12h30 déjeuner avec un collègue, Monsieur A. ne boit pas de vin le midi car il fait attention à sa santé, à la fin du repas café, cigarette. 14 h retour au bureau, il reprend un café…et reçois ses rendez vous (+1, +2 café), 17 h réunion, aubaine, tout le monde a pris un peu de retard, et j’ai un coup de fils à passer, pendant que je m’offre une cigarette. 17h15 réunion, sortie 18 h 30, lecture d’un dossier urgent. 19h30 en route pour la maison, Monsieur A. s’arrête dire bonjour à ses parents et en profite pour boire son premier verre d’alcool de la journée, puis un deuxième (+4 cigarettes) ; 20h15 retour à la maison, Madame A., a comme tous les soirs préparé, un bon repas avec des produits de qualité et équilibré pour toute la famille, en attendant que tout soit prêt, Monsieur A. se sert son troisième verre et une cigarette, tout en discutant avec sa fille de son problème de poids en lui offrant de partager ses chips.
20h30 « A table » repas équilibré, un verre de vin pour trinquer avec son épouse, un verre pour accompagner le fromage, il ne prendra pas de dessert comme il fait attention à sa santé, donc il offre gentiment sa part à sa fille qui est gourmande et que son fils surveille de manière drastique son alimentation car il est très sportif et met un point d’honneur à avoir une hygiène de vie parfaite, être en pleine forme pour s’entraîner encore et encore, pour remporter tous les championnats et que son père qui réussit tout le temps tout, soit fière de lui ; par contre il aurait volontiers pris un carreau de chocolat en regardant une émission ( + 3 cigarettes) mais malheureusement la tablette qu’il a entamé la veille s’est fait croquée par Madame A. dans la journée, entre deux clients, comme tous les jours.

Je vous laisse faire le compte de ce que Monsieur A. et sa famille consomme dans une journée « classique ».

Changement d’habitudes
Jour J pour Monsieur A., après avoir pris conscience que malgré le fait qu’il essaie de prendre soin de sa santé, et de montrer l’exemple à sa famille, il est tout de même addicte à la cigarette, au café, à l’alcool, que son épouse est addicte au chocolat, sa fille à le nourriture et son fils au sport ! Donc aujourd’hui, je me reprends en main en modifiant mes habitudes :
1er jour :
Je décide aujourd’hui que je ne fume plus dans les espaces clos, voitures,
maisons, bureau.
Nettoyer la voiture et y laisser un paquet de bonbons à la menthe forte sans sucre puisque j’ai décidé que désormais je prends un bonbon pour le trajet (- 4 cigarettes)
Ranger les cendriers de la maison, puisque désormais je ne fume plus dedans. (– 2 le matin, – 2 chez les parents, – 3 le soir) ; cependant, on en garde une le matin, une en rentrant, et une en soirée à fumer dehors.

2eme jour :
Je décide aujourd’hui que désormais je ne fumerai pas avant d’être au bureau, donc -1

2 changements d’habitudes = 12 cigarettes en moins

3éme jour :
Plein de bonne volonté et parti sur sa lancée, Monsieur A. décide de modifier son comportement vis-à-vis de l’alcool.
1- Monsieur A. va aussi modifier son comportement avec l’alcool, sans priver ses parents de sa visite et du partage d’un bon whisky avec eux, alors il explique qu’avec ses nouvelles résolutions pour prendre soin de sa santé, deux verres c’est trop, il en prendra deux petits avec de la glace ou de l’eau pétillante etc… -1
2- Désormais en rentrant, il prend directement un verre vin avec son épouse qui termine le repas, en discutant de leurs journées. – 2 cigarettes – 1 verre – 1 grignotage pour lui et pour sa fille.
3- En modifiant 3 habitudes, il a considérablement diminué sa consommation de tabac, et n’a donc plus besoin de faire un détour quotidien pour aller au bureau de tabac, il peut désormais aller au bureau un jour sur deux, à pied, 20 mn aller, tout en s’arrêtant quotidiennement chez ses parents et en ayant une activité physique régulière.

A vous de mettre en place vos « modifications » de comportement, simples, sans que celles-ci se transforment en contraintes, munissez de ce dont vous avez besoin pour ne pas en manquer, tenez vous à vos nouvelles décisions, ajustez les si nécessaire.

Bonne semaine

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Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

 

Mettez toutes les chances de votre côté ! Même si elles paraissent « anodines, déjà vues et entendues, évidentes, le pot de fer contre le pot de terre » Ok peut-être ! Ne pas essayer c’est déjà être vraiment sûr de ne pas réussir ! Non ?
Trois premières astuces, pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment modifier votre comportement, (donner de nouvelles infos à votre 🧠) afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe ».

On se lance ? On se lance !

1- Etat des lieux : Quelle association fait votre cerveau ?
Exemples :
« J’ai un coup de fatigue = je prends un café »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, le fait de vous recharger en énergie ou prendre un café ? Le fait de vous lever et de marcher pour faire une coupure, ou le fait de prendre une boisson ou le goût du café ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment) Café = énergie
« Je fais une pause = je prends une cigarette »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, la pause ou l’envie de cigarette, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)Pause = cigarette
« Je rentre à la maison après une journée bien remplie = je m’installe dans mon canapé et me sert mon verre d’alcool préféré pour me détendre en attendant le repas »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, être rentré à la maison, faire une pause confortablement installé, vous détendre en prenant un verre, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment) détente = alcool
 » Pour passer une bonne soirée = je fume un joint »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, gérer votre stress, la qualité de soirée ou fumer un joint, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)
Bonne soirée = joint
« Pour être plus performant = je me « dope » quotidiennement »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, vous dépasser, être le meilleur, être performant, remporter un contrat, faire encore plus, un gain d’énergie, une stimulation ou la prise de la substance, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)
performance = dopage
2 – Evaluation du budget annuel attribué à « l’addiction » en question
Exemples :
A raison d’un paquet de cigarettes par jour 10 euros X 365 jours = 3650 euros
A raison d’un bouteille d’alcool fort par semaine 30 euros X 52 semaines = 1560 euros
A raison d’une bouteille de vin par jour 6 euros X 365 jours = 2190 euros
3 – Trouver SA motivation : VOUS choisissez qu’elle sera VOTRE récompense, celle qui vous procurera le plus de plaisir, satisfaction, fierté…
Exemples :
– Motivation santé : récupérer mon capital santé pour profiter pleinement de la vie, de mes petits enfants, réaliser d’autres projets etc…
– Motivation économique : 3650 euros un voyage, un bijou, agencer le jardin comme je l’imagine depuis longtemps, faire refaire mon bureau, un vélo électrique pour suivre la famille etc…
– Motivation projet à plus long terme : j’ai en tête le projet de changer de métier et n’ai jamais eu le budget pour me payer la formation complémentaire…je souhaite m’installer à mon compte mais manque de capital etc…
– Motivation « tournée vers les autres » : je vais pouvoir aider les enfants sans pour autant me priver, je vais pouvoir avoir une sociale et participer à plus d’activités etc…
A vous …

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2- Les Addictions – Préparation au changement – Astuces

2- Les Addictions – Préparation au changement – Astuces

Vous êtes en mesure maintenant, de connaître votre niveau d’addiction, faible, modérée ou sévère, selon les 11 critères du DSM V, (vous pouvez les retrouver dans l’article précédent intitulé « 1-Les addictions – Généralités ».
Fort de ce que vous avez découvert, et pris conscience, vous pensez, envisagez, souhaitez, voulez ou avez décidé, de diminuer, peut-être même stopper la substance à laquelle vous êtes addicts. Sachez que le fait de conscientiser que vous aimeriez vous défaire de ces « mauvaises habitudes » qui se sont installées pour une multitude de raisons, est déjà le premier pas.

Le fait de conscientiser et d’attendre pour « x » raisons, crée un conflit « intérieur » et provoque un mal être supplémentaire qui engendre de la culpabilité, vous renvoie à « je décide mais n’avance pas », « je voudrais bien mais je n’arrive pas à franchir le premier pas », « mon entourage ne cesse de me parler du fait, que je devais arrêter de … », « je me suis engagé mais je ne tiens pas ma promesse », « je ne réussis jamais ce que j’entreprends » … donc « passez à l’action sans tarder ».

Le fait de décider est de ne pas avoir l’impulsion de passer à l’action soit « procrastiner », est simplement un blocage, une barrière, qu’il suffit de franchir, « faites vous aider », car si vous ne l’avez pas franchi jusqu’à ce jour, ce n’est pas par manque de volonté, ni courage, ni envie, c’est simplement parce que « vous ne le voyez pas consciemment ou pas », « vous ne savez pas de quel façon débloquer, franchir… », « vous vous posez des questions pour après »…

La façon dont évolue une addiction est propre à chaque personne, il n’y a pas de généralités possibles, c’est pour cela que certains réussissent la première fois et d’autres la seconde … et encore d’autres la quatrième… et alors ! on ne fait pas un concours ! Il s’agit de VOTRE envie, de VOTRE santé, de VOTRE bien-être, de VOTRE mieux vivre ; l’ancrage de l’addiction varie selon l’histoire de la personne, son ressenti, son milieu, son stress, sa fatigue, son mode de vie …
Une seule chose peut enclencher le processus : La décision d’hier est confirmée par une prise de rendez vous aujourd’hui, action/réaction ; après avoir pris rendez vous, prévoir et organiser à VOTRE façon VOTRE changement d’habitudes en mettant en place des petites astuces.

Quelques petites astuces pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment faire pour éviter de provoquer et déclencher « cette habitude » qui est devenue peu à peu « un automatisme », « un reflexe » et vous préparer « sans …. ça » mais « avec… autre chose ».

1- Avoir une motivation : se créer une récompense
Exemple : s’offrir un beau cadeau avec les économies réalisées, voir sa santé s’améliorer, …

2 – Se faire aider, soutenir ou accompagner : les causes d’une addiction sont multiples, et ancrées en vous sans que vous en soyez conscients et sans que vous puissiez ne serait-ce qu’imaginer que ceci a engendré cela. D’autre part, cela vous apportera « des moyens » supplémentaires, pour gérer le stress provoqué par un « changement d’habitude », la culpabilité, provoquer « le déblocage » tant espéré, évincer « la cause profonde », …

3 – Changer ses habitudes : faire en sorte que l’automatisme ne se manifeste pas
Exemple : changer son itinéraire, modifier son emploi du temps…

4- Trouver un nouvelle « objet de désir, de plaisir » : habituer son cerveau à autre chose qui lui procure du « plaisir », il ne s’agit pas que ce soit compliqué et contraignant (vous allez très vite vous en lasser) il convient donc de remplacer « l’habitude » par quelque chose de facile et pratique et de prévoir (6 possibilités) « plus » que « pas assez » pour que vous ayez le choix.
Exemple : Pendant la pause peut-être par un bonbon sans sucre de préférence à la menthe ou au réglisse, un verre d’eau, un fruit, lire et envoyer ses textos, ou le chapitre d’un livre, marcher … par un petit moment qui vous procure de la joie, une promenade, une activité de détente, prendre soin de soi., jardiner, lire une histoire aux enfants, se raconter des blagues, discuter, profiter de l’instant…

5- Ne pas se flageller, ne pas se faire violence, être à l’écoute de soi, ne pas baisser les bras, ne pas s’exclure de son entourage (sauf si c’est un désir profond).

6- Si vous avez un entourage bienveillant et susceptible de vous encourager et de vous soutenir, et que vous avez envie de partager cette expérience avec eux, alors parlez leur en !

7 – Si votre démarche vous est « propre » et que vous souhaitez ne pas en parler à votre entourage, alors vivez cette expérience et gardez la pour vous pour l’instant.

8- Si vous êtes sollicités, plutôt dire « Non, je n’en ai pas envie aujourd’hui » que « j’essaie d’arrêter », vous n’avez pas à justifier vos choix !

9- Diminuer « les doses » pour déshabituer petit à petit votre cerveau, c’est-à-dire qu’il intégrera progressivement « qu’il a la même dose de plaisir mais autrement ».
Exemple : Je décide aujourd’hui que je ne fume plus dans la voiture… et chaque fois que je ferai un trajet en voiture, je mangerai un bonbon à la menthe forte que j’ai toujours dans mes poches, mon sac à main, la boite à gant, sur le siège passager, à portée de main … Très vite, voir le soir même, vous vous direz « qu’elle ne sent pas du tout bon » du coup votre plaisir sera de vider au plus vite le cendrier, voir de la nettoyer …
Je décide aujourd’hui de ne pas prendre mon verre d’alcool avant le repas, que je m’offre en guise de détente bien méritée après une habituelle dure journée, j’en profite pour rester un peu dans le jardin, flâner, réfléchir, désherber, cueillir, ramasser…
Je décide aujourd’hui de ne plus fumer de joints le soir, afin de me détendre et de clore la journée calmement, j’en profite pour échanger ou partager avec mes proches, je fais une séance de méditation, je rêve et me projette …
Pour une raison qui m’appartient, je décide aujourd’hui de faire « autre chose »… «autrement»… dont je tirerai, en plus la satisfaction de l’avoir choisi.

10- S’adapter à cette « nouvelle façon de vivre », non pas « je remplace une addiction par une autre ».
Exemple : Trouver 6 nouvelles possibilités réalisables (pour que selon les situations vous ayez le choix), comme modifier son alimentation, ses activités physiques : Je mange autant mais plus light, je grignote mais sans sucre (pas « allégé en sucre), sans gras, je mange moins mais plus équilibré, je découvre le sport ou les activités de relaxation, je reprends « une activité » que j’ai délaissée, je revois des personnes que je ne voyais plus, j’organise différemment afin de limiter le stress du « je suis débordé », j’apprends à dire « non » ou « oui »…

11- La finalité ? A chacun la sienne…
Exemple : Retrouver VOTRE liberté, en fonction de VOS choix, non pas ceux dictés par votre cerveau, à l’aide de vieux automatismes bien ancrés qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui !

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Hypnose et Arrêt du tabac  : Les bienfaits

Hypnose et Arrêt du tabac : Les bienfaits

Le saviez-vous ?

Après 20 minutes
Le rythme cardiaque et la pression sanguine diminue
Après 12 heures
Le taux de monoxyde de carbone dans le sang revient à la normale
Après deux à 12 semaines
La circulation sanguine s’améliore et la capacité pulmonaire s’accroît
Après un à neuf mois
La toux s’est estompée, le souffle s’allonge
Après un an
Le risque cardiovasculaire est deux fois moins élevée que celui d’un fumeur
Après cinq ans
Le risque d’AVC redevient égal à celui d’un non-fumeur
Après 10 ans
Le risque de cancer du poumon tombe à la moitié de celui d’un fumeur
Après 15 ans
Le risque cardiovasculaire de l’ex humeur est celui d’un non-fumeur

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Hypnose et Arrêt du tabac

Hypnose et Arrêt du tabac

Le saviez-vous ?

Le tabac contient plus de 3500 principes actifs, dont le principal est la nicotine, fortement addictif.
Cet alcaloïde possède un effet éveillant, anxiolytique et coupe-faim. La nicotine atteint un pic de concentration dans le cerveau deux minutes après la prise, elle s’y maintient pendant 20 à 40 minutes, selon les régions cérébrales.
Le tabac correspond à une famille de plantes originaires d’Amérique. Il est utilisé par les peuples indigènes dans l’Amérique précolombienne, du Brésil au Canada, pour ses propriétés médicamenteuses, mais aussi comme engrais et insecticide. Son usage se répand dans le monde suite à la découverte de l’Amérique par les Européens. Le principal moyen de le fumer et de très loin, la cigarette, qui contient par ailleurs de nombreux additifs.
La toxicité du tabac ne provient pas de la nicotine, qui se contente de provoquer la dépendance, mais des 4000 substances qu’il produit quand il est brûlé, comme le monoxyde de carbone, les goudrons, l’ammoniaque, les insecticides et des métaux lourds.

Ces composés provoquent principalement chez le fumeur l’artériosclérose qui est l’altération des parois des artères, et qui peut occasionner des infarctus ou des accidents vasculaires cérébraux, des cancers notamment du poumon, des voies aérodigestives supérieures et de la vessie, ainsi que d’autres affections des voies respiratoires, comme les bronchites chroniques, les emphysèmes…

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1-Les addictions – Généralités

1-Les addictions – Généralités

Qu’est ce qu’une addiction ?

« C’est losque l’usage récréatif d’une « substance » devient compulsif, lorsque l’habitude devient automatisme incontrôlable. »

On cherche aujourd’hui à cerner précisément le point de bascule, soit le moment décisif où la personne passe d’un usage récréatif d’une « substance » à un usage compulsif.
Cette notion de « comportement compulsif », autrement dit ce désir irrépressible de consommer une « substance » ou de pratiquer sans limite une activité, est l’un des 11 critères cliniques qui permettent de diagnostiquer ce trouble du comportement.

Le DSM V, 11 critères permettent de diagnostiquer une addiction :
1-Besoin impérieux et irrépressible de consommer la « substance » ou de jouer ou d’avoir « l’ » activité
2-Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance, ou au jeu ou à l’activité.
3-Beaucoup de temps consacré à la recherche de la substance, ou au jeu, ou à l’activité.
4-Augmentation de la tolérance au « produit addictif ».
5-Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation, du jeu ou de l’activité.
6-Incapacité de remplir des obligations importantes.
7-Usage même lorsqu’il y a un risque physique.
8-Problèmes personnels ou sociaux.
9-Désir ou effort persistant pour diminuer les doses, le jeu ou l’activité.
10-Activité réduite au profit de la consommation, du jeu ou de l’activité.
11-Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques.

On peut les classer en 3 « niveaux » :

Addiction faible = 2 à 3 critères
Addiction modérée = 4 à 5 critères
Addiction sévère = 6 ou plus critères

Quels sont les mécanismes neurobiologiques qui facilitent l’ancrage psychologique de ses comportements à risque ? Et quels sont les effets de l’addiction sur le cerveau humain ?

Qu’il s’agisse de sédatifs, de nicotine, d’alcool, de cocaïne, d’opiacés ou encore de cannabis, ces substances ont toutes des structures chimiques différentes mais leurs effets neuropsychologiques sont mêmes.
Toutes convergent vers le « circuit de la récompense ». C’est la porte d’entrée commune à toutes les addictions. Les substances addictives piratent littéralement « la machinerie du plaisir » de notre cerveau, plus précisément dans deux petites régions interconnectées entre elles, dont leurs fonctions essentielles est d’activer la sensation du plaisir, pour impulser des comportements bénéfiques à l’organisme, en fait « assurer la survie », la prise d’eau, de nourriture, le sexe et les relations sociales. Ces « récompenses » naturelles visent à renforcer l’association entre la sensation de plaisir et l’objet qui la procure. La dopamine (neurotransmetteur) a pour effet d’augmenter l’initiative, le plaisir sexuel, mais aussi l’agressivité ; les « drogues » augmentent d’avantage cet effet, ce qui explique l’effet addictif.

Un redoutable cercle vicieux
L’addiction va s’immiscer par ce canal du plaisir : toutes les drogues conduisent à augmenter la production de dopamine, elle procure un effet euphorisant, dès lors, la motivation liée au plaisir des récompenses naturelles perd de son importance au profit de la « drogue », qui assure une plus grande décharge de dopamine donc un plus grand plaisir. Néanmoins au fil de la consommation, le système de la récompense sollicité, s’affaiblit. Résultat : l’euphorie originale s’estompe, le cerveau se retrouve piégé dans un redoutable cercle vicieux où la consommation de « drogue » doit sans cesse augmenter pour retrouver le même niveau de plaisir.

La seule recherche de la sensation de plaisir n’explique pas tout. Il faut donc déplacer le regard en amont de la prise de substance, et tenter de comprendre ce qui conduit à répéter irrésistiblement le même geste, la transition vers l’addiction se traduit par la mise en place de comportements automatisés et incontrôlables, en quelques sorte, une habitude de la perte de contrôle de soi où l’ensemble des processus cognitifs permettant de guider nos actions et pensées en fonction des buts à atteindre, n’excent plus aucun contrôle.

L’absorption d’une drogue est souvent liée à un contexte particulier, comme la cigarette avec le café, un verre d’alcool dans une fête… conduisant le cerveau à mémoriser l’association entre les deux, un peu à la manière d’un réflexe pavlovien (Geste ou acte effectué par une personne après l’avoir habitué à réagir d’une façon précise à un stimulus) ; si bien que l’expérience du contexte seul, café, fêtes, peut susciter automatiquement le désir de consommer la « substance » qui lui est habituellement associée.

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La phrase du jour ….

La phrase du jour ….

Bonjour,

Notre phrase du jour :
Oser… c’est se donner la possibilité de faire quelque chose de différent, c’est franchir le fossé, entre habitude et aventure !

Et si c’était le meilleur moment pour oser

Il n’est pas indispensable que ce fossé soit immense, bien au contraire d’ailleurs ! Oser… cela peut être, échanger un sourire, accépter de prendre un café, demander un renseignement, s’accorder une pause… et bien évidement cela peut être « gravir le Mont Blanc », « monter son entreprise », « changer de vie » … »Oser » pour les uns, n’aura pas la même signification que pour les autres ; l’important est de « Oser » chacun à son rythme, selon ses attentes. Vous êtes unique, vos besoins ne correspondent qu’à vous !

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Demander, c’est se donner la chance de savoir pour comprendre et agir en conséquence, c’est aussi donner la possibilité à l’autre de s’exprimer plus clairement et d’être entendu, compris !
Beaucoup associent le fait de demander avec « on va penser que je suis bête, je n’ose pas, il n’y encore que moi qui n’ait rien compris … »
Si la situation n’est pas claire, demandez un complément d’informations, un exemple factuel précis, une explication… alors vous vous serez donné la possibilité de partir sur la bonne piste et d’ avancerez dans la bonne direction…
Trés belle journée à vous !

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Essayer, c’est se donner la chance d’apprendre, de progresser, d’avancer, et de réussir !!!

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Interprétations et suppositions, comment éviter ces deux pièges ! Petites astuces !

Interprétations et suppositions, comment éviter ces deux pièges ! Petites astuces !

Les interprétations et les suppositions sont des habitudes inconscientes et des mécanismes d’auto défense.
Vous avez le « CHOIX » en effet, de rester sur des « mals entendus » gonflés à grands coups d’interprétations et de suppositions ! Voux pouvez continuer à croire que …. imaginer que … et vous faire du mal, ressentir des douleurs aussi bien morales que physiques, gaspiller votre énergie, être déstabilisés, déçus, constamment dans le doute, … OU avancer !

– Le premier pas est de prendre conscience de son mode de fonctionnement, de le comprendre en le reliant avec le « petit je ne sais quoi » de votre histoire personnelle qui fait, que vous supposez et interprétez de telle façon.
– Le second pas, est l’application dans l’action. Petit à petit, jour après jour, vous allez mettre en pratique le fait de ne pas interpréter, de ne pas voir ce que vous « voulez » voir mais de voir ce qui est »factuel ».
– Le troisième, demander systématiquement un éclaircissement, un exemple, des détails, afin que vous compreniez ce que veut exactement dire l’autre.
– Le quatrième, prendre de la distance, du recul, pour accueillir « l’autre » tout en gardant à l’esprit que l’autre est un individu à part ENTIERE donc DIFFERENT de vous, et par conséquent, ne voit pas forcément les choses de la même manière que vous.

Cet exercice va vous permettre de renforcer votre volonté d’établir des fondements solides pour que se développent de nouvelles habitudes de communications. Cette nouvelle façon de penser, d’analyser, deviendra une deuxième nature, elle deviendra un automatisme de remplacement à votre précédent mode de fonctionnement. Vos pensées, par conséquent vos émotions et votre parole se transformeront, seront plus claires, plus positives.
Vous serez ainsi mieux compris, le message que vous envoyez, sera mieux reçu, vous comprendrez mieux les autres.
Votre communication et votre compréhension seront plus justes pour vous et pour l’autre, cela signifie moins de tensions, de colères, de conflits, et s’il en subsiste, votre approche sera différente, et vous serez à même de les aborder plus « sereinement » et ne serez donc plus en proie à penser en boucle, à broyer du noir, vous ne serez donc plus submergez et n’aurez plus à gérer un »flot» d’émotions.

Réflexions engageant à voir « l’autre » autrement, amusez vous à trouver des exemples…

Votre vérité, n’est vérité que pour vous-même…
Votre réalité, n’est réalité que pour vous-même…
Chaque individu a son propre univers…
Le monde de l’un, n’est pas le monde de l’autre…
La carte n’est pas le territoire…
Le point de vue de l’un, n’est pas forcément, le point de vue de l’autre…
Un mot n’a pas le même sens pour l’un, que pour l’autre… même si la définition du Larousse est commune à tous.
Avoir raison dans son monde, n’est pas avoir raison dans d’autres mondes
Chaque individu est unique, et voit le monde des autres à travers ses propres filtres.

Donnez vous la chance…de vous envoler

Prenez soin de vous

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Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 4/4

Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 4/4

Vos propos et comportements ne sont pas adaptés à la situation…
En interprétant les mots de l’autre, vous lui prêtez des intentions selon vos propres filtres.
En communiquant sur ce que vous « croyez », vous transmettez un message par des propos qui reflètent votre propre mal-être de ce fait, vous réagissez de façon inappropriée au contexte, vos interlocuteurs ne peuvent vous comprendre votre réaction !

Vous vous sentez incompris…
Dans une relation à « l’autre », vous vous laissez aller à supposer que « l’autre » vous connaît, et que par conséquent, il sait ce que vous pensez sans que vous ayez à le formuler clairement, il sait aussi ce dont vous avez besoin et va se comporter de la façon qui va vous convenir !
Bien sur, vous avez pu le constater, ce n’est pas toujours ce qu’il se passe ! Alors, vous vous sentez blessés, déçus, incompris, pas entendus, pas considérés, voir pas respectés !
Vous partez du principe que si les autres vous aiment, ou vous « connaissent », ils doivent savoir ce que vous voulez, comment vous fonctionnez, comment vous vous sentez.
Si vous supposez cela, et par la force des choses, il s’avère que malheureusement, ils ne répondront pas à vos attentes, et vous êtes prêts à détruire une relation simplement parce que vous interprétez leurs réactions comme étant agressives à votre encontre et vous supposez que cela est fait pour vous contrarier, et finissez par vous en persuadez.
Vous supposez inconsciement, que tout le monde voit la vie comme vous la voyez, pense ce que vous pensez, ressent les choses comme vous les ressentez, et juge tout comme vous jugez !
Voilà la supposition la plus importante que fait l’être humain. C’est la raison pour laquelle il craint d’être lui-même avec les autres, car il pense qu’il va être jugé, comme il juge, qu’il va être considèré, comme il considère…comme il « se » considère ! C’est pourquoi, avant même que les autres puissent le rejeter, il se rejette déjà lui-même et s’exclue.

Vous vous sentez systématiquement bernés…
Où que vous alliez, il y aura toujours des gens qui ne vous disent pas la vérité « factuelle », qui vous blessent que soit conscient ou inconscient…
A mesure que vous prendez conscience de « l’autre » et de ses différences par rappport à vous, vous vous rendrez compte que vous « mentez » également ; ils vous mentent, parce qu’ils ne vous disent pas votre vérité, ils vous mentent, parce qu’ils se mentent aussi à eux-mêmes.
En faisant preuve de discernement, vous aurez le choix de croire ou non ce qui vous est dit, ainsi rien de ce qui vous sera dit ou fait ne pourra vous atteindre et vous affecter. Vous serez à même, de mettre à distance, ce qui ne vous concernent pas, ces mots qui concernent la peur de l’autre. La peur, sa peur qu’il n’est pas parfait, sa peur que vous découvriez qu’il n’est pas parfait, et qu’il lui est douloureux de retirer son masque.
De même lorsque des gens disent une chose et en font une autre, c’est vous « mentir » que de ne pas écouter leurs actes. Si vous êtes honnêtes envers vous-même, vous vous épargnerez beaucoup de douleur, de colère, de déception… Certes accepter la vérité sur quelque chose ou quelqu’un peut s’avérer douloureux, mais il n’est pas nécessaire de rester attaché à ses douleurs. Prendre de la distance, c’est comprendre.. Comprendre, c’est pardonner…Se pardonner aussi !
Si quelqu’un ne vous traite pas avec l’amour et le respect, que vous pensez être vôtre, prenez cela comme un cadeau, vos routes se sépareront un jour, le jour où vous en aurez pris conscience, alors vous pourrez accéder, à une autre histoire, un autre job, une autre direction… Vous aurez d’autant plus confiance en votre « jugement », et aurez ainsi la capacité de faire de bons et nouveaux choix.

Vous vous rassuez…
Lorsqu’une personne, vous adresse la parole, vous vous sentez investis d’une mission, vous supposez que votre interlocuteur attend de vous que vous trouviez une solution à la problématique (que vous supposez) alors vous vous justifiez, expliquez, afin de mettre en avant que vous avez bien compris, (ce qui ne vous a pas forcément été demandé), vous cherchez à répondre à de multiples questions (que vous imaginez qu’il va vous poser ou se poser).
Mais qu’importe que la réponse soit correcte, ou adaptée, puisque l’important est de trouver une réponse car cela vous rassure. C’est pour cela que vous faites des suppositions, destinées à combler votre besoin de savoir et à remplacer celui de communiquer. L’incompréhension vous pousse à supposer et à vous persuader de votre interprétation. Le processus est rapide et inconscient, sans doute avez vous intégré, il y a longtemps, que de poser des questions, c’est être curieux, donc impoli, mal interprété peut être, ou bien encore, dangereux, ou … que la réponse serait dangereuse !

Il y a tant de choses que notre esprit rationnel ne peut expliquer… comme le fait de simplement échanger quelques mots afin de passer un bon moment, de partager, de communiquer ou carrément se contenter d’écouter, d’être attentif et bienveillant.

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Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 3/4

Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 3/4

Voici d’autres exemples où interprétations et suppositions, vont vous induire en erreur, vous déchirer, vous partager, ce qui a pour conséquence de vous empécher d’avancer comme vous le souhaiteriez.

Vous êtes en désacord avec vous même…
Une partie de votre esprit s’oppose à certaines pensées et actions, alors qu’une autre soutien les actes provoqués par des pensées contraires. Ces parties de vous entretiennent un conflit intérieur parce qu’elles sont perpétuellement en action.
Ce n’est donc qu’en faisant l’inventaire des liens créés entre les mots entendus et la traduction qu’en fait votre cerveau, (qui engendre une pensée, qui génère une émotion), que vous pourrez mettre en lumière l’explication de votre conflit intérieur, et attribuer la juste importance au mot, fait et comportement des personnes qui vous entourent.

Vous faites également des suppositions tournées contre vous-même…
Avant de vous juger, de supposer de ce que vous pouvez faire, vous pourriez faire le point sur vos capacités à réaliser ce que vous envisagez afin d’éviter de « VOUS » decevoir.
Si vous vous surestimez ou sous-estimez, réajustez votre connaissance de vous-même : Que suis-je capable de faire réellement ? Ai-je demandé des explications ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qui suis-je vraiment ?

Vous niez l’existence d’aspect qui vous déplaise, chez vous, chez les autres…
Vous vous mentez à vous-même en interprétant ce que vous faites, dites, afin de vous conforter et vous donner raison. Vous supposez, jusqu’à vous persuadez que telle personne va changer grâce à votre amour, votre investissement, votre dévouement, votre aide…

Cette personne vous a-t-elle sollicité ? A-t-elle manifesté le désir de changer ? Se donne t elle les moyens de changer ? Que signifie « changer » pour elle ? Est-ce la même signification que la vôtre ? Avez-vous été investis de ce pouvoir, de cette mission ?

Vous voyez tout d’un coup ce que vous refusiez de voir avant, désormais ce que vous voyez est amplifié par une accumulation émotionnelle, de déception, de colère, de tristesse… Il vous faut maintenant justifier votre douleur en rendant les autres responsables de vos choix.
Mais au fond de vous, vous avez compris que l’autre a toujours été ce que vous n’avez jamais voulu voir.

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Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 2/4

Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 2/4

Qu’est ce qui ou qui est ce qui, génère une interprétation ou une supposition ?
VOUS

Tout ce qui VOUS « constitue », votre éducation, votre histoire, vos expériences !
Vos valeurs et vos croyances sont la source de qui vous êtes, et par conséquent la source de vos interprétations et de vos suppositions.
Consciemment, ou inconsciemment le plus souvent, lorsque vous interprétez ou supposez, vous pensez vos valeurs et vos croyances, en danger, de ce fait, vous les défendez, en « imposant » ou « aposant » votre opinion sur une parole ou un acte.
Vous donnez un sens, le vôtre, à quelque chose, qui n’en a peut-être pas ou qui en a un autre…
C’est pourquoi, vous pouvez vous sentir « visés », « concernés », « incompris » , « bernés », ou peut-être « coupables ou responsables », ou encore « en conflit avec vous-même ».

S’identifier à « l’autre » : « Si j’étais à sa place…, je penserais…, donc je dirais…., donc je ferais… donc je, je, je…

Vous traduisez inconsciemment « mal » ce que vous entendez ou voyez, car vous vous identifiez à la personne qui les émet. Vous intégrez, ce que vous « pensez » avoir entendu ou vu, mais il n’est pas certain que ce soit ce qui a voulu être exprimé.
Votre point de vue sur ce que vous intégrez, vous est strictement personnel. Il s’agit de votre vérité, non celle de la personne qui s’est exprimée.
Etes vous cette personne ? Non ! La connaissez vous profondément ? Non !

Se sentir systématiquement concerné

Est ce que tout vous est forcément adressé ? Adressé à qui vous êtes fondamentalement ? Non !
Tout ne nous est pas forcément adressé, tout ne nous concerne pas ; nous nous attribuons souvent à tord ce que nous entendons ou voyons de la façon que nous voulons l’entendre, en rapport avec l’importance que nous nous donnons. S’accorder de l’importance, se prendre au sérieux, ou faire de tout, une affaire personnelle, est une manifestation d’égocentrisme, souvent involontaire, inconscient, puisque nous partons du principe que tout ce qui arrive, ce qui est dit nous concerne, de ce fait nous prenons tout pour nous, en y accordons une importance démesurée et pensons être responsables de tout.
Vous êtes blessés n’ont pas par ce qui vous est dit, mais parce que vous imaginez être dit, parce que « la parole ou l’acte » ravive « vos » anciennes blessures, et résonnent en vous comme une agression.
En interprétant ou supposant, vous vous « auto blessés », vous alimentez et entretenez vos souffrances, en créant « votre propre scénario, votre propre film » et vous conforte dans un « mal être » latent, génère tristesse et colère.

Lorsque vous vous sentez offensés, votre réaction consiste à vous défendre, en fait, à défendre vos propres croyances, votre argumentation est intarissable, face à l’incompréhension de votre interlocuteur, cela provoque colère, tristesse et génère des conflits. Vous vous sentez agressés, et êtes affectés parce que vous avez « besoin » d’avoir raison et finissez par imposer votre opinion, mais malheureusement ce n’est qu’une projection de votre univers et il n’a rien de commun avec celui de l’autre.
Inconsciemment c’est presque une question de survie…vos valeurs et vos croyances sont en danger !
Peut être avez-vous raison dans votre « monde » et tord dans le sien ?
Simplement en admettant que chaque individu a son propre »univers », vous serez plus objectif…

Se sentir « responsable »

Vous n’êtes aucunement responsables de ce que les autres disent ou font. Leurs actions dépendent d’eux même. Chacun vit dans sa propre histoire, l’exprime avec ses propres mots ; chacun évolue dans un monde totalement différent de celui de l’autre. Un mot pour l’un ne signifie pas la même chose que pour l’autre.

Se sentir incompris : « L’autre » me connaît …donc il sait que….

Lorsque nous interprétons ou supposons, nous partons du principe que l’autre c’est ce qu’il y a dans notre monde, et nous traduisons ses mots et le sens qu’ils leur donnent, par nos mots, ceux de notre histoire, de notre ressenti.
Ce que les gens disent, font, les opinions qu’ils émettent, dépendent uniquement de leur propre histoire. Leur point de vue résulte de toute la programmation qu’ils ont subi au cours de leur évolution.

Simplement en demandant des détails ou des exemples qui justifieront les paroles ou les actes qui vous indisposent, vous serez à même de les comprendre, ou au moins de comprendre que cela ne vous concernait pas par conséquent vous ne serez plus affecté et pourrez relativiser.

Dans un « monde » parfait

Si ces peurs ne vous habitaient pas, vous ne ressentiriez ni jalousie, ni tristesse, ni colère… il n’y aurait aucune place pour ses émotions, vous prendriez ces mots en vous disant qu’ils appartiennent à l’autre, qu’ils sont tournés contre l’autre, et vous ne vous attribuerez ayez pas un sens qui n’est pas. Lorsque vous vous sentez, en accord avec vous-même, les mots, les faits ou les comportements, qui ne vous concerne aucunement, serait attribuer à leur émetteur. Vous sauriez faire preuve de discernement, vous seriez en paix. Cela n’exclut pas, de prendre en considération, les mots de l’autre, d’analyser s’il vous concerne, ou pas. Peut-être que la personne face à vous il ne s’exprime pas de la même manière que vous, n’utilise pas les mots avec le même sens que vous leur attribuez, ne se comporte pas de la façon que vous trouveriez approprier, simplement parce que c’est une autre personne avec une autre histoire… la vérité pour l’un n’est pas la vérité de l’autre.

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Hypnose et lâcher prise !

Hypnose et lâcher prise !

L’hypnose pour lâcher prise est une alternative positive, éfficace, douce, naturelle, sans médication.

Vous rêvez de vous débarrasser de l’hyper contrôle, des souvenirs pesant, mais vous êtes submergés, fatigués, agacés et avez du mal à remettre de l’ordre dans vos idées, dans vos priorités… Etre disponible et vous accordez un peu de temps, vous semble carrément relever du fantasme…

Le quotidien, un emploi du temps chargé, les petits, moyens, gros soucis, ceux du présent comme ceux du passé, l’accumulation, cela vous renvoie un sentiment d’incapacité, qui se transforme en culpabilité, vous déstabilise, vous procrastinez, ne sachant plus par quoi commencer.

Lâcher prise ne signifie pas ignorer un problème, mais plutôt lâcher notre manière habituelle de l’envisager, pour l’aborder différemment.

L’hypnose vous permet, non pas d’effacer vos expériences négatives passées, mais d’en modifier la perception que vous en avez, de prendre du recul, de modifier l’impact de vos émotions sur votre humeur et vos comportements, d’en adopter de nouveaux, de développer des d’autres ressources, de vous concentrer sur l’essentiel et sur le présent, de fixer de nouveaux objectifs et de les atteindre, d’envisager l’avenir sous un jour nouveau, de gagner en énergie, en enthousiasme et en motivation et ainsi vous permettre d’écrire de nouvelles pages de votre vie, sans craindre que les effets négatifs de celles-ci puissent vous influencer.

Le temps d’une séance d’hypnose, vous déposez votre manière habituelle de penser, votre problème, pour vous ouvrir à d’autres perspectives, d’autres possibilités, d’autres angles de vue.
Vous élaborez des stratégies avec l’aide de vos nouvelles ressources et une autre façon de voir. Il s’agit donc de reprendre le contrôle sur votre vie afin d’être actifs dans la recherche de solutions et la résolution de votre problème.

L’hypnose est une technique de thérapie brève, orientée solutions
Préconisation : 3 séances de 1h30 à intervalle de 3 semaines au cabinet, entrecoupées de 2 séances de soutien psychologique de 1h au cabinet ou par téléphone.

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Interprétations et Suppositions, deux pièges à éviter ! 1/4

Interprétations et Suppositions, deux pièges à éviter ! 1/4

Une interprétation, c’est donner un sens qui nous est propre, à une parole, un fait ou un comportement.
Une supposition, c’est émettre une hypothèse, d’après une parole, un fait ou un comportement.

Rien, n’induit plus en erreur, qu’une interprétation ou une supposition. Tout simplement, parce qu’elle naît, de votre propre personne, non pas de la personne qui s’exprime !

Ne vous est il jamais arrivé de penser …

Une personne croise votre regard …
Et là, … vous vous dîtes :
Etant donné, le regard que cette personne m’a lancé :
Je dois être mal coiffée…
Mon nœud de cravate doit être mal fait…
Je suis en grande forme et super dynamique !
Peut-être ! Ou peut-être pas !

Qu’aurait pu penser, la personne que vous avez croisée :
Quelle belle allure !
J’aime beaucoup sa cravate !
Cette personne a l’air fatigué et pressé !
Il faut que je me dépêche !

Lors d’une réunion, un collaborateur dit : « ça va trop vite »
Et là,… vous vous dîtes …
Je ne sais pas manager mon équipe.
Je ne vois pas ce qui va trop vite, il est plutôt trop lent.
J’ai du mal me faire comprendre.
Peut-être ! Ou peut-être pas !

Qu’aurait pu penser, ce collaborateur en s’exprimant :
Je manque d’explications.
Je suis noyé par trop d’informations
Je n’ai pas sa faculté à projeter et à anticiper.
Je prends trop de retard dans mon travail.

Dans ces deux situations, il vous est impossible de savoir exactement ce que les personnes ont voulu exprimer ; le regard ou les mots vous étaient-ils adressés, ou étaient-ils le résultat d’une réflexion personnelle ? Y avait il un message ou imaginez vous qu’il y avait un message ?

Demain…Interprétations et Suppositions, deux pièges à éviter ! 2/4

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Spécial Etudiants

Spécial Etudiants

🤩 Offre spéciale étudiants !

Après plusieurs échanges avec des étudiants et aux vues de la situation actuelle, je vous propose une analyse et un rendez-vous numérologique à 90 € au lieu de 150 €.
Cette analyse numérologique personnelle et complète peut vous aider à prendre vos décisions dans cette période de doute et de remise en question.

Que puis-je faire, j’ai des doutes, je n’arrive pas à avancer, …❓
Ai-je choisi la bonne voie ❓
De quoi sera fait mon demain ❓

La numérologie peut vous aider à vous organiser de façon à ce que votre « demain » corresponde à vos attentes

Consultation par téléphone ou au cabinet en respectant toujours les gestes barrières !

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Le check up de la reprise !!!

Le check up de la reprise !!!


Offre spéciale déconfinement !

À l’occasion de la réouverture du cabinet, je vous propose un forfait « Spécial Reprise » à 190 € au lieu de 250 € !

2 séances d’1h30 pour une « reprise en forme » autant moralement que physiquement.

Au programme :
🔹Une séance ACCESS BARS pour travailler sur votre « lâcher prise » et pour vous recentrer, regagner en énergie positive et laisser les peurs générées par l’apparition du Covid-19 et du confinement.
🔹Une séance d’hypnose pour stopper le grignotage, éliminer les kilos superflus et la rétention d’eau.

Consultation au cabinet en respectant toujours les gestes barrières ! 😷

Contactez-moi aujourd’hui pour un Mieux Être demain !

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« Au commencement était la parole… » Le livre de la Genèse

« Au commencement était la parole… » Le livre de la Genèse

Le thème choisi dans le cadre « Les ateliers du mardi » de la semaine prochaine est « Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter !

Pourquoi faire attention à votre parole ?

Parce que les mots que vous utilisez sont le reflet de vos valeurs, de vos croyances, par conséquent de qui vous êtes.
Parce que le pouvoir du langage, des mots entendus ou prononcés, est en partie dû au fait, que le langage est absolu alors que l’expérience est relative et subjective.
Parce que, quelle que soit votre façon de parler, votre intention se manifeste par la parole.
Parce qu’elle représente votre capacité à transmettre, à exprimer, à communiquer, à partager… et donc à créer les événements de votre vie.

Votre parole peut créer les rêves, les plus beaux, les plus fous, ou tout détruire ; elle peut vous libérer ou vous asservir ; un seul mot peut boulverser une vie.

En observant la puissance, l’impotance, de la parole, nous devons comprendre qu’elle sort de notre bouche et qu’il noous incombe d’en être maître. C’est pourquoi, il est important d’avoir conscience des mots que l’on utilise, des mots que l’on prononce et surtout de l’intention que l’on met sur ces mots.
Au cours de notre éducation, nos parents, nos frères et sœurs, notre entourage, ont émis des opinions, fait des réflexions sur notre façon d’être, de faire ou de ne pas faire…sans même réfléchir à l’impacte quelles pouvaient avoir sur nous. Nous les avons intégré et avons vécu avec ce qu’elles véhiculaient de positif ou de négatif, sur notre identité, notre personnalité, nos qualités, nos défauts, nos prédispositions, nos ressemblances, nos points forts nos points faibles, etc.
Ces mots anodins, ou pas, dans la bouche de ceux qui les ont prononcés, vont s’ancrer en nous, de manière insidieuse, nous subirons leur influence positive ou négative aussi longtemps que nous ne les mettrons pas en doute.
Nous grandirons avec elles, nous nous construirons avec elles, soient elles bonnes ou mauvaises pour notre épanouissement personnel, dont elles ne tiennent absolument pas compte biensur.

Lorsqu’une parole, vous « touche », elle se transforme en croyance, ou modifie une croyance existante en mieux ou en pire.
Cette croyance se manifeste par une pensée, celle-ci peut être positive et être source de motivation, elle peut être négative et source de blocage. La pensée engendre l’émotion, celle-ci influe sur votre comportement qui, lui-même, affecte un résultat. Par conséquent, lors d’un événement, une pensée négative, génère une émotion qui engendrera un blocage, de ce fait un comportement inadapté, le résultat ne sera pas celui que vous aviez espéré, le regard des autres sera en conséquence, la manière dont vous le percevez aussi, la croyance est renforcée et sera désormais encore plus puissante et vous « plombera ».
A contrario, lors du même événement, une pensée positive, génère une émotion « de motivation », votre comportement est adapté, le résultat est celui que vous vouliez atteindre, le regard des autres est en conséquence, la manière dont vous le percevez aussi, la croyance est renforcée et sera désormais encore plus puissante, et vous portera. Une transition, de la première à la seconde façon de penser, est tout à fait possible, si une personne « référente » à vos yeux, vous adresse des mots justes et entendables, afin de vous inviter à découvrir une autre façon de penser, de voir les choses, vous serez alors enclin à douter de l’exactitude de ce que vous avez cru une grande partie de votre vie, et fera inconsciemment vaciller votre croyance. Lorsque l’événement se produira, votre pensée sera différente, vos émotions seront différentes, votre comportement le sera également par conséquent, cela affectera le résultat, le regard des autres, la façon dont vous le percevrez ainsi que la façon dont vous vous percevrez. Naîtra de cette expérience, une nouvelle croyance !

Des mots miroirs ?

Avoir une parole, vraie, juste, équitable, impeccable, choisissez l’adjectif qui vous parle le plus, parce que celui-ci sera en rapport avec vos valeurs profondes ; les mots que vous prononcez, ne sont que le reflet, de ce que vous ressentez, de votre propre histoire, de votre propre culture, de qui vous êtes… Les mots que vous prononcez vous affectent autant que la personne à qui vous les adressez.

La plainte, la critique, le jugement, vous sont indirectement et inconsciemment adressés, et ne font que renforcer, votre état d’être. De même que, les compliments, les encensements, les mots retenus, émanent de votre for (fort, forteresse) intérieur ; Avoir une parole, vraie, juste, équitable, impeccable, c’est simplement ne rien faire contre soi, c’est assumer la responsabilité de ce que vous pensez ou faites, en le « traduisant » au plus juste, à l’aide des « bons » mots, vous aurez une meilleure opinion de vous, une meilleure compréhension de l’autre, une meilleure communication, et cela témoigne de la volonté, que votre vérité soit comprise, et que la personne que vous êtes, soit prise en compte à travers le message délivré.
Lorsque, vous prononcez, des mots haineux, de colère, de critique gratuite et non constructive, les mots pour culpabiliser, médire, détruire, nuire, ces mots traduisent, combien vous avez de la haine, de la colère, de la tristesse, et combien vous êtes critique à votre égard. Ces mêmes mots entendus par l’autre, ne font que décupler votre ressenti, entache votre image, puisqu’ils vont engendrer de l’autre une réponse en fonction, il vous détestera autant que vous vous détestez.
A contrario si vous adressez la même remarque mais avec l’intention dans les mots adéquats, votre parole engendrera une réponse, une explication, un désir de comprendre, pour l’un comme pour l’autre. Il ne s’agit pas, d’imposer « sa parole », mais de se mettre dans la situation d’être compris sans travestir son point de vue, sans qu’il soit interprétable, ce sera un échange qui pourra apprendre à l’autre, qui vous êtes vraiment, ce que vous attendez, voulez… Une parole « vraie » qualitative, intègre, crée un échange profond et enrichissant.

Libérez vous de vos maux en libérant vos mots !

Bonne semaine, prenez soin de vous, à mercredi

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Croyances … Freins ou accélérateurs de réussite ?

Croyances … Freins ou accélérateurs de réussite ?

Le thème choisi dans le cadre « Les ateliers du mardi » de la semaine prochaine est « la parole impéccable »
Je vous invite à bord du « CROYANCE »…

Nos valeurs sont des leviers puissants dans notre système de croyances. Nous ne sommes pas conscients de celles que l’on héberge, certaines sont sources de motivation, d’énergie, d’autres sont les amarres qui nous maintiennent à quai dans un port que l’on aimerait quitter !!!

Identifier, confronter et contrer ses croyances limitantes, pour les faire évoluer vers des croyances positives… en fin de page

Qu’est ce qu’une croyance ?

Les croyances sont des idées généralisées, fondées sur des interprétations positives ou négatives, donc ressourçantes ou limitantes. Elles sont des affirmations tacites que notre inconscient considèrent comme vraies.
Elles sont bâties sur une réalité subjective, et sont devenues à force de répétitions, des certitudes.

Nos croyances, nous ont été transmises par notre éducation, notre culture ; d’autres ont été créées tout au long de notre parcours, de nos expériences, de nos rencontres…une expérience significative ou plusieurs répétitives, associées à une émotion intense, sont les facteurs qui favorisent la naissance d’une croyance. « Jamais plus, on m’y reprendra »…Une très forte expérience vécue de façon très intense peut bouleverser d’anciennes croyances. « J’ai soumis ma candidature à ….tel poste, par hasard, celle-ci a été retenue,cela me parrait impossible que je puisse accéder à ce poste !!!

Chacun d’entre nous perçoit les autres, la vie, le monde, à travers ses propres filtres, dont les valeurs et les croyances font parties, elles ne sont donc pas anodines.

Les ccroyances donnent un sens à ce que nous vivons, influencent notre manière d’être, nos pensées, nos émotions, nos actions, nos réactions. Inconsciemment, nous protégeaons et renfoçons nos croyances, chaque jour d’avantage en nous entourant de personnes qui les partagent , ou en validant des scénarios conforment à celles-ci , ceci, même losqu’elles nous font souffrir, cependant elles ont toujours une intention positive, elles nous rassurent, nous confortent dans nos « choix ».

Nos croyances sont les jalons que nous installons tout au long de notre route, des points de repère, certains ont été plantés par d’autres, petits nous avons cru ce que nos aînés nous disaient, de nous,de la vie… ensuite nous avons été bercé par l’expérience des autres, ou avons suivi leurs traces, puis par nos expériences, déceptions, traumas, injustice, situations difficiles.. sans émettre de doutes, sans user de notre esprit critique, sans demander la preuve de la véracité de ce qui nous était inculqué, et par conséquent sans avoir la possibilité de vérifier l’exactitude ou la fausseté de ce qui nous était affirmé, nous avons laissé s’ancrer des croyances indépendamment de notre volonté… peut être par commodité, par ignorance, pour faire plaisir, pour ne pas avoir d’ennuis…
Une croyance est chronophage, envahissante, si elle n’est pas contextualisée.

Ces croyances sont donc des filtres qui déforment la réalité objective en généralisant :
Cause : c’est à cause de… que je…
Signification et interprétation : il fait… parce qu’il pense …
Frontières ou des limites : je suis nulle en…
Critères : il faut être concentré pour réussir
Je ne peux pas être franc car je vais me faire virer
Il faut être gentil pour être aimé
J’ai loupé mon examen parce que je ne vaux rien
De cette généralisation, nous avons fabriqué des hypothèses, que nous avons testées, validées, et transformées en croyances profondes.

Exemple : quand je ne range pas ma chambre, mon père me crie dessus, je dois être méchant, je suis méchant deviens une croyance. Et pour vérifier (ou apprendre inconsciemment autre chose), un jour je fais quelque chose de méchant, mon père, pour qui la méchanceté est intolérable dans son modèle du monde, me dispute de nouveau : validation de l’hypothèse qui devient croyance : je suis méchant. Ce qui engendre que pour construire mon identité, je continue de faire des choses méchantes et les autres me renvoient que je suis méchant ce qui finit de cristalliser le tout est de confirmer ma croyance devenue certitude : je suis méchant. Voilà comment une idée de départ, qui peut paraître anodine pour certains, peut se transformer en croyances.

Exemple : un leader a au départ l’idée qu’il peut réussir. Ce qui engendre ses premières réussites, qui renforce l’idée qui devient certitude, ce qui entraîne d’autres réussites. Les mots renforcent le processus, une croyance est née : j’ai le vent en poupe, je réussis tout ce que j’entreprends.

Saisir la barre, larguer les amarres et mettre les voiles…

« Je n’oserai jamais », « personne ne voudra de moi », « je n’y arriverai pas toute seule »… Voilà autant de croyances qui nous emprisonnent dans des schémas de pensées limitantes, autant de conditionnements qui nous empêchent de vivre librement et pleinement qui nous sommes.

Identifier une croyance :

Si suite à une action, une réaction, un comportement, une phrase…
et que, à la question que vous vous posez : pourquoi ai-je fait cela ? Pourquoi ai-je fait comme cela ? Vous ressentez de l’impuissance voir de la tristesse et n’avez pour réponses que :
Je ne sais pas ce qui m’en empêche
Je sais que ça peut paraître idiot, mais…
Quand je fais ça, ce n’est pas moi…
Je sais que c’est faux, pourtant…
Ça n’a aucun sens mais…
Je ne comprends pas pourquoi je persiste à…
Je sais que ce n’est pas logique, et pourtant…
Je suis dans l’incapacité à…
Ceci est inaccessible…
Je ne suis pas…
C’est que votre comportement a été induit par une croyance limitante ou négative

Confronter une croyance

Posez vous les questions suivantes :
Qu’est-ce qui m’empêche de … ?
À quoi faut-il que je croie pour penser et agir comme je le fais ?

Contrer les croyances limitantes ou négatives

Parce qu’une croyance négative transparaît à travers votre comportement, que votre comportement n’est pas qui vous êtes fondamentalement et que vous souhaitez le changer et faire avancer les choses…
Nous allons les faire évoluer vers de nouvelles croyances, positives, fondées, vérifiées, vérifiables, afin que vous puissiez accéder à un autre comportement, modifier l’image que vous avez de vous par conséquent modifier le regard que les autres auront de vous.
Pour ce faire, il faut savoir, que notre cerveau, préfère un inconfort connu à un inconfort inconnu.
Donc petit à petit, sans vous brusquer, vous mettrez en valeur ce qui est bien chez vous, ce que vous savez faire, en apprenant à être attentif à ce qui est positif, en stimulant les points qui sont en lien avec ce que vous pouvez réussir.
En valorisant ou revalorisant, en prenant peu à peu connaissance de ce que vous savez faire, dans n’importe quels domaines, vous sortirez peu à peu d’une boucle « échec-culpabilité » pour entrer dans « valorisation-réussite ».

Tout ce qui génère un « sentiment » positif, génère de l’intelligence, de la créativité, de la motivation donc de la joie et de la satisfaction
Tout ce qui génère un « sentiment » négatif, est un accès vers la victimisation, la plainte, la critique, l’ennui, la colère et la tristesse.

Développer des croyances positives, c’est développer des sentiments positifs à l’égard de ce que nous vivons et par conséquent à ce que nous sommes et qui nous sommes. La critique, la plainte, limite notre développement et renforce l’idée négative que nous avons de nous, du regard que les autres nous portent.
« Si tu détruis ton environnement, ton environnement te détruira ».

Ce qui mène à grandir, c’est l’interaction positive qui va être générée par une pensée qui prend sa source dans nos valeurs, nos croyances, celle-ci engendre une émotion dont découle une attitude, un comportement, qui conduit à un résultat….positif.

Rejoindre la flotte et se laisser porter …

The Coast Guard tall ship Eagle leads other tall ships into Hampton Roads for OpSail 2012 off Norfolk, Va., Friday , June 8,, 2012. (AP Photo/Steve Helber)

Le rapport aux autres…Couple, enfants, famille, collègues…

En recherchant ce qui est positif chez l’autre, malgré les moments difficiles et en le lui formulant clairement, en quelques mots, va lui permettre de prendre connaissance et de conscientiser qu’à vos yeux, tout n’est pas négatif chez lui. C’est aussi lui donner la permission d’exister, de réussir…
Ce n’est pas parce qu’on ne réussit pas que l’on en n’a pas le potentiel, soit on en a pas conscience, soit on ne vous a pas appris.

Les indispensables : Sortir du « tu tu tu » … qui tue…. En le remplaçant par le « je je je »… « je propose », afin de sortir de la critique gratuite, stérile, en boucle, de l’interprétation et se diriger vers la solution, l’apport de ressources, de propositions, d’idées…
La qualité de la relation n’est pas due au temps passé auprès des personnes, mais de la façon dont on communique, dont on échange, partage…

Le pouvoir du langage, des mots entendus ou prononcés, est en partie dû au fait, que le langage est absolu alors que l’expérience est relative et subjective.
Le thème abordé dans « Les ateliers du mardi » de la semaine prochaine est « Une parole, vraie, juste, équitable, impeccable, choisissez l’adjectif qui vous parle le plus… »

Bonne semaine
Prenez soin de vous !

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Vos valeurs  et  L’importance de les connaitre

Vos valeurs et L’importance de les connaitre

Découvrir ces valeurs mode d’emploi en fin de page

Le thème abordé aujourd’hui : Nos valeurs, comment se manifestent elles dans notre quotidien, au sein de notre couple, famille, entreprise…

Indépendament de notre volonté, nous sommes ces jours-ci contraints et forcés, d’être « au ralenti »…Malgré les soucis que cette situation génère, certains disposent d’un peu plus de temps !

Depuis combien de temps vous n’avez pas eu « le temps » justement pour, ne serait ce que réfléchir à autre chose que ce qui est urgent, nécessaire, utile ? Alors, pourquoi ne pas profiter de cette période pour faire le point, sur ce qui est important, fondamental, prioritaire, pour vous, aborder des sujets mis de côté, ou peu ou mal abordés…

Qu’est ce qu’une valeur ?

Les valeurs humaines désignent les traits qui caractérisent votre personnalité, la manière dont vous êtes perçu par un groupe social. Elles fixent votre ligne de conduite, votre comportement, elles constituent la morale à laquelle vous êtes rattachés… Les personnes se jugent et s’évaluent entre elles à travers des valeurs qu’elles ont définies, qu’elles estiment que chaque personne doit suivre…

Humaines, morales ou professionnelles, les valeurs font parti intégrante de notre modèle du monde, elle ne concerne que « votre propre personne », elles ne correspondent pas à une réalité, ni un objet extérieur, mais uniquement à ce que VOUS percevez.
Elles sont en rapport avec le « pour quoi » nous agissons où nous réagissons de telle façon, c’est en fonction d’elles que nous évaluons le sens et la portée de nos expériences.

Elles vous attirent vers quelque chose d’important pour vous, et vous repousse de ce que vous ne voulez absolument éviter. Elles agissent comme des normes de référence et sont étroitement liés à nos besoins ; besoins biologiques, besoin de survie, besoin de bien-être au sein d’un groupe, besoin d’interaction sociale…

Elles sont « propre à chacun », sont votre « boussole », les fondations de votre personnalité, elles vous permettent de vous réaliser pleinement, représentent ce qui est primordial dans votre vie et dictent (consciemment ou pas) vos choix, Elles sont les filtres qui vous permettent de trier, dans la réalité, ce sur quoi vous focalisez votre attention.

Elles sont issues de votre éducation, de votre culture, votre religion, de votre environnement, de vos rencontres, de vos expériences passées.
Vos valeurs fondamentales sont stables tout au long de votre vie, d’autres secondaires liées aux premières évoluent pendant votre parcours.

Elles sont également liées à vos émotions : vous ressentirez de la colère si vous sentez vos valeurs menacées, de la tristesse si elles ne sont pas respectées, faire des choix qui contredisent vos valeurs, engendrent un malaise durable, profond qui peut générer des maux de tête, douleurs, insomnies, pensées en boucle… à l’inverse, si elles sont prises en considération, et si vous vivez en conformité avec elles, vous vous sentirez ainsi « fort », confiant, satistait, et serez habité par un sentiment d’accomplissement, d’épanouissement.

Pourquoi est ce important de connaitre ses valeurs ?

Mieux vous vous connaissez, plus vous savez quelles sont les bases qui fondent votre « bien-être », et plus vous êtes susceptible de l’atteindre.

Vos valeurs sont votre source principale de motivation, les connaître, en avoir conscience, vous simplifiera la tâche pour décider de vos actions ; les connaître, c’est comprendre ce que vous recherchez dans vos projets, vos actions, comprendre vos agissements, vos comportements, vos choix, vos objectifs.
Connaître vos valeurs, c’est aussi :
Comprendre ses « quètes »
Vous épanouir dans votre travail, au sein de votre famille, dans votre vie
Donner ou (re)donner un sens à sa vie
Développer l’estime de soi
Prioriser ses activités
Fixer un objectif « atteignable »
Atteindre des objectifs
Prendre connaissance et conscience d’un conflit de valeurs intra personnelles qui bloqueraient une situation, votre évolution
Détecter une valeur qui s’opposerait à la réalisation d’un objectif qui génére une objection
Vivre pleinement en accord avec soi même
Clarifier son objectif de vie

Le lien entre vos valeurs et votre vie de tous les jours

vos valeurs interviennent dans :
vous prise de décision
vos choix
vos réactions
vos comportements
vos objectifs
vos fragilités émotionnelles ou physiques
vos émotions, Comment les vivez-vous, comment les gérer vous
le regard que vous portez sur les autres
vos jugements
votre Estime de vous
la façon dont vous abordez une situation

Connaissez-vous vos valeurs ?

Avoir la curiosité de connaître ses valeurs, c’est avoir le désir de vivre pleinement en accord avec soi-même.
Facile à dire, mais pas toujours si évident, par contre, on peut essayer de s’en approcher.
Connaître ses valeurs, dans un premier temps, les conscientiser, dans un second temps, sont le tremplin vers un mieux-être donc un mieux vivre.

Faire la liste de ses valeurs

Il ne s’agit pas de citer quelques mots-clés, mais de vraiment réfléchir sur ce qui est réellement important, pour vous, pour vous sentir en adéquation avec vous-même, aligné, et ce dans n’importe quel domaine de votre vie.

A la découverte de ne vos valeurs : Mode d’emploi

Faire la liste des valeurs humaines, morales et professionnelles que vous pensez être vôtres (vous pouvez faire trois listes si cela est plus simple pour vous)
Aidez vous d’équivalences, ce sont des exemples de situation auxquelles vous avez été confrontées (ex : mon collèque m’a mis en colère, en effet il me coupe la parole, je vis cela comme un manque de …RESPECT! L’une des valeurs de cette personne est par conséquent, le respect)
Réduiser la(les) liste (s) à 10 valeurs
Hiérarchiser ses valeurs, celles qui vous semblent les plus importantes sont en haut de la liste
Vérifier la hiérarchie de ces valeurs, en les comparant deux à deux (1 et 2, 3 et 4 etc)
Réajuster, modifier, rajouter, suprimer…
Faites cet exercice plusieurs fois si nécessaire
Vérifier l’exactitude des valeurs fondamentales (3 max)je vous rappelle que celles-ci sont stables tout au long de votre vie, par exemple, vous pouvez songer à des situations d’émotions intenses et identifier quelles valeurs étaient en jeu à ce moment-là.
Vérifiez l’exactitude des valeurs trés importantes mais secondaires puisque liées aux premières, je vous rappelle que celles-ci évoluent tout au long de votre parcours, de vos expériences, avec la même technique que les précédentes.
Mettre cette liste de coté et y revenir autant que nécessaire, jusqu’à ce qu’elle vous satisfasse pleinement…

Cette exercice peut vous prendre…le temps qu’il vous faudra… pour certains ce sera rapide, d’autres auront besoin de plus de temps…

Bonne semaine, prenez soin de vous, à mercredi

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Assistance et Soutien Psychologique Au Service des Entreprises et de leurs salariés

Assistance et Soutien Psychologique Au Service des Entreprises et de leurs salariés

Je vous accompagne dans cette période difficile de confinement, d’isolement, de difficultés  économiques, rendez vous téléphoniques, tous les jours de 07h à 21h au : 

06.20.25.68.20 

une cellule d’écoute :

Losque le chef d’entreprise et/ou ses salariés sont confrontés à des difficultés personnelles et/ou professionnelles, dont ils n’osent parler à leur entourage, ils se retrouvent souvent démunis, seuls et en souffrance. S’adresser à un tier vous permet de mettre des mots sur les maux, de vous libérer, de prendre du recul, d’aborder le problème d’un autre angle …..

une céllule de crise :

La situation actuelle entrave et perburbe le bon fonctionnement de la vie économique et sociale, celle de l’entreprise dans sa globalité ainsi que celle de l’individu. Les repères, les habitudes, les liens socio-professionnels, familiaux  sont bousculés.L’ensemble des dirigeants, des employés et du collectif est directement psychologiquement impacté.

A chaque situation sa solution, une nouvelle organisation, de nouvelles régles, un nouvel environnement, sont  nécessaires pour s’adapter,  éviter les conflits, garder le liens…mais aussi pour combattre le stress, l’anxiètè, l’irritabilité, la colère, les maux de tête, d’estomac, de ventre, perte du sommeil, de l’appétit, d’énergie…afin de continuer malgré cette période délicate à faire face.

 

 

 

 

 

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