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40 ans et alors ! Même pas peur !!! Madame, Monsieur, Le couple !

40 ans et alors ! Même pas peur !!! Madame, Monsieur, Le couple !

Plus particulièrement chez la femme

Chez la femme, la crise de la quarantaine est plutôt liée à la sphère personnelle, le départ des enfants, se sentir inutile, ne plus trouver sa place ou son rôle, l’approche de la ménopause, le fait de ne plus pouvoir procréer, la peur de vieillir, de ne plus plaire, de voir son corps changer, de perdre sa féminité et d’être moins désirable, peuvent être mal vécu et entraînent souvent une remise en question.

Plus particulièrement chez l’homme

Chez l’homme, la crise est souvent déclenchée dans un premier temps dans la sphère professionnelle : après une remise en question, un licenciement, une perte de sens ou une impression de stagner dans sa vie professionnelle. Ses aspirations professionnelles changent, il veut souvent se sentir plus valorisé dans son travail. Par ailleurs, il éprouve aussi  le besoin de raviver un pouvoir de séduction ou de se conforter dans sa capacité à plaire.

Le couple

Dans les deux cas, le couple peut être remis en question, il faut faire face aux petites disputes quotidiennes, les changements de comportement et aux dépenses plus ou moins inutiles, engagées par le changement de style vestimentaire, nouvelle voiture, nouveaux loisirs… Biensur, il n’y a pas de mal à se faire plaisir, et bien au contraire, à condition que ce soit des achats réfléchis et qui ne mettent pas en danger l’équilibre et les finances de la famille.

Ne reportez pas la faute sur votre conjoint : cette remise en cause émane de vous et votre mal-être est personnel.

Le partenaire de vie peut être un allié et un soutien précieux mais le gros du travail doit venir de vous. ! Consacrez des temps de dialogue avec votre conjoint : parlez-lui le plus sincèrement possible, communiquez vos doutes et vos peurs, faites-lui part de vos envies qui selon vous, pourrait permettre de retrouver un mieux-être à deux, et demandez-lui ce qu’il en pense.

Le conjoint, cependant, occupe une place très difficile et se sent mis à l’écart, et est souvent très démuni. Il peut se créer ainsi un décalage entre les deux partenaires. Même s’il peut aider et se montrer à l’écoute, il doit se dire que c’est à son partenaire de faire un travail sur lui-même. La situation peut aussi provoquer la peur de se retrouver seul, que son conjoint le quitte, parte vers de nouvelles aventures. Il faut souvent faire preuve de patience et accepter certains changements, sans que ce soit, bien évidemment au détriment de l’autre, du couple ou de la famille. L’aide d’une tierce personne comme un professionnel est souvent préconisée pour gérer au mieux cette période d’évolution, voir de changement dans le couple.

Les infilelités et le divorce, grands sujets de la crise de la quarantaine, ne sont pas un passage obligé, la peur de viellir, le besoin de séduire, le renouveau n’est pas forcément au près de quelqu’un d’autre que la personne qui partage votre vie, pourquoi ne pas, retrouver ou trouver un regain de « passion  commune », rajouter un peu de piment dans votre vie, vous redécouvrir autrement, remettre le couple au goût du jour, au centre de vos préoccupatons ; à cet age vous êtes désirables, expérimentés, libres et plein d’énergie…

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40 ans et alors ! Même pas peur !!! Les signes !

40 ans et alors ! Même pas peur !!! Les signes !

Questionnement et remise en question :

Parmi les signes annonciateurs de la crise de la quarantaine, on peut observer :

L’impression, de vivre dans une routine qui oppresse, d’une perte de sens, d’avoir « gâché » une partie de sa vie…
L’apparition d’angoisses liée à la vie qui passe et sur laquelle on a pas de prise.
La rapidité des années qui se sont écoulées sans qu’on en ait eu réellement conscience et qu’on en ait profitées assez
Un sentiment d’impuissance face au temps qui passe…
Se sentir pris au piège dans un quotidien qui ne convient plus.
Un besoin de faire le bilan de sa vie, de trouver du sens ou de se remettre en question, de faire une introspection.
Une perte de confiance en soi,
Une sensation de devoir engager des changements rapidement
Une impuissante face à ses engagements professionnels et personnels.
Une grande lassitude du quotidien, de tout, de rien, comme une sensation d’être abattu
Un sentiment de vide intérieur et d’inconsistance.
Une susceptibilité exacerbée, une irritabilité vis-à-vis de l’entourage proche ou de son conjoint
Une envie de changement dans sa vie privée ou professionnelle
Un sentiment de colère contre soi, les autres, la vie
Un sentiment de déprime lié à un mal-être général
Une remise en question de tout
Une peur de l’avenir
Une anxiété pouvant aller jusqu’à des troubles du sommeil.
L’impression d’avoir passé son temps à remplir ses obligations.
Un certain mal-être existentiel
Une impression de stagner
Une impression d’être perpétuellement insatisfait(e)
Un manque d’entrain face à de nouveaux projets
Une insatisfaction globale
Une colère envers son partenaire, considéré comme coupable de bien des maux de l’autre
Apparition de négligence envers son couple, sa famille, son entourage
Besoin d’air, de temps, mais tout vous échappe.

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40 ans et alors ! Même pas peur !!! La crise de la quarantaine ?

40 ans et alors ! Même pas peur !!! La crise de la quarantaine ?

Qu’appelle-t-on la crise de la quarantaine ?

La « crise de la quarantaine » ou « crise de milieu de vie » est une période de remise en cause, un état émotionnel transitoire, qui touche les hommes et les femmes entre 40 et 50 ans ; selon certains experts, elle toucherait 10 à 20% de la population occidentale.

Combien de temps ?

La durée de cette « crise » est variable et va dépendre de la forme et de l’intensité de celle-ci, ainsi que des moyens mis en place pour retrouver un mieux-être. Elle peut durer de quelques mois à plusieurs années en fonction des personnes.
Elle est extrêmement variable d’un individu à l’autre, cela dépend de sa personnalité, de son niveau d’épanouissement et de son parcours de vie.
Cette période temporaire, difficile pour certains, n’est pas un passage systématique.
« La crise » commence par une période de ras le bol, de doute, de remise en question, d’introspection, quelques fois d’intense désorientation. Elle peut s’exprimer par des angoisses existentielles, la prise de conscience du parcours de notre vie, de sa propre mortalité, elle peut se traduire par une simple déprime passagère ou entraîner des troubles psychologiques plus conséquents.

Pourquoi, comment ?

Une dévalorisation et une frustration qui s’est accumulée au cours des années, peut provoquer un ras le bol total, et conduire à des remises en question, par rapport à son travail, à son couple, sa vie en règle générale, souvent motivées par un mal être non expliqué, non exprimé, un ennui sans causes apparentes.
La crise de la quarantaine se manifeste entre 40 et 50 ans, tout simplement car aujourd’hui, les progrès de la médecine, une meilleure alimentation et une hygiène de vie, impliquent que nous vivons plus vieux, les enfants sont conçus plus tard, et prennent par conséquent leur indépendance dans cette période.
Arrivés au milieu de notre existence, consciemment ou inconsciemment, nous sommes amenés à faire le bilan des années passées, et à appréhender avec quelques fois avec angoisse la période à venir, à envisager « notre déclin » auquel nous n’avions pas forcément pensé jusque-là. Nous sommes donc enclin à nous poser de nombreuses questions, « Qu’ai-je accompli ? », « Me reste-t-il vraiment des choses à vivre ? », « Mon boulot me convient-il, finalement ? Mon couple ?» qui nous amènent à des prises de conscience, des questionnements et des pertes de repère…

C’est une période où tout bouge autour de nous, et surtout malgré nous ; la famille s’éparpille, nous sommes confrontés aux divorces dans notre entourage ou autre notre, aux maux, aux premières douleurs, au vieillissement de nos parents, à l’usure de notre couple, à l’arrivée de nouvelle génération dans notre monde professionnel ; notre corps, notre quotidien et notre environnement changent…
Tous ces bouleversements qui vous entourent ou vous concernent directement ne sont pas anodins, et entraînent un mal être plus ou moins profond, qui peut engendrer un changement de comportement..
La crise de la quarantaine s’installe progressivement au gré du temps, on en prend souvent conscience lorsqu’elle est déjà bien installée ; envahis par un sentiment de vide, de lassitude, d’ennui, d’étouffement, difficile à expliquer, on devient irritable, grognon, insatisfait, mal de partout et bien nulle part, habités par un sentiment d’impuissance, d’envie de se poser et de trouver un apaisement mais rien ne fonctionne, de faire le point, mais par quoi commencer, peu à peu la colère vous envahi contre vous, les autres… car s’il est aisé de changer de vie à 20 ans vers 40 ans les responsabilités nous rappellent souvent que nous ne pouvons pas agir à la légère.
Il n’est pas forcément nécessaire de changer de vie et de tout plaquer, mais simplement de procéder à de petits ajustements, reprendre des projets laissés en jachère, ne pas se laisser aller, prendre plus de temps pour soi etc.

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40 ans, et alors ! Même pas peur !!! 40 ans aujourd’hui…

40 ans, et alors ! Même pas peur !!! 40 ans aujourd’hui…

C’est quoi avoir 40 ans aujourd’hui ?

Avoir 40 ans est une période de la vie où tout peut s’accomplir, où vous pouvez vous accomplir, vous affranchir…car vous êtes plus libres et vous avez rempli en grande partie, vos « obligations », vous êtes ni jeune, ni vieux, vous avez 40 ans d’expérience derrière vous et 40 ans de projets à construire devant vous .

Encore faut il en avoir conscience… La transition n’est pas si facile et peut être douloureuse, alors apparaît … « une crise de la quarantaine »
Toutes les crises (vous en avez traversé d’autres, la naissance, l’adolescence, l’adulescence) ont une solution. En trouvant son origine, vous pouvez alors identifier vos envies, les changements à opérer et aborder sereinement la cinquantaine.

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Suite … Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Suite … Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Déjà une semaine s’est écoulée, j’espère que votre « réflexion a porté ses fruits …
Après un magnifique été dont nous avons tous bien profité, cette nouvelle saison est propice à la réflexion, l’introspection, comme la nature arbore de nouvelles couleurs et revêt de nouveaux habits, nous allons nous aussi, nous adaptez, modifier, changer, nos habitudes, nos comportements, notre regard …et peut être, avoir de nouvelles envies, remettre au goût du jour, celles mises de côté, avant le confinement, avant les vacances, avant la rentrée…et qui sait, prendre de nouvelles décisions, pour notre « mieux vivre », mieux être », et nous refaire une nouvelle « peau » !
Voici les trois astuces de cette semaine, pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment modifier votre comportement, (donner de nouvelles infos à votre afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe ».

On continue ? On continue !

4 – En parler ou pas à son entourage !
VOUS avez CHOISI de vous défaire de VOTRE addiction qui n’a plus lieu d’être, vous empoisonne, empoissonne les gens qui vous entourent, vous coupe du monde ..etc, toutes les bonnes raisons pour lesquelles vous avez fait ce choix !
Il s’agit d’une démarche PERSONNELLE, et INDIVIDUELLE à la base !!! Vous le faites pour VOUS, le fait de « faire plaisir » est une motivation supplémentaire !

Si vous avez un entourage bienveillant et susceptible de vous encourager, de vous soutenir, de vous accompagner, et que vous avez envie de partager cette expérience avec eux, alors parlez leur en ! C’est une motivation supplémentaire.

Certains préfèreront faire face, seuls, parce qu’ils pensent que c’est un projet qu’ils doivent menés seuls et que ce n’est pas le rôle de leur entourage. D’autres pour éviter :

– les découragements ambiants » involontaires qui mettent une pression, et génèrent du STRESS :
« Tu prends une cigarette alors que tu as décidé d’arrêter de fumer, ça commence bien ! »
« Tu as déjà pris un carreau de chocolat aujourd’hui, non ? »

– les tentations provoquées consciemment ou inconsciemment, parce qu’on est humain et que si l’un essaie et réussit, cela nous renvoie que si l’on essaie il va falloir réussir !
« Un verre de plus ou un verre de moins, ça ne changera rien puisque tu as décidé d’arrêter…. »
« Une dernière …avant le grand saut » … etc

– les petits sarcasmes, qui vous blessent et gênèrent de la TRISTESSE ou de la COLERE :
« Tu as déjà essayé tu n’y es pas arrivé, alors j’attends de voir » … etc

Toutes ces « phrases »… vous renvoie à « Je suis nul », « Je ne suis pas capable », « Je ne termine jamais ce que je commence », « Je n’ai aucune volonté », « Il ou elle, ne m’adresse que des reproches, c’est que il ou elle ne m’aime pas »… FAUX, remettez les choses dans leur contexte !
Vous êtes capables de réussir à terminer avec détermination… mille choses dans votre journée et vous êtes appréciés, aimés pour toutes ces choses !!! Donc, la SEULE, que vous n’avez pas encore faite, c’est modifier votre comportement afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe » qu’est votre addiction !!!
Le STRESS et les EMOTIONS sont vecteurs d’addiction, alors… INUTILE d’en rajouter !

5 – Se faire aider, soutenir ou accompagner : les causes d’une addiction sont multiples, et ancrées en vous sans que vous en soyez conscients et sans que vous puissiez ne serait-ce qu’imaginer que ceci a engendré cela.
D’autre part, cela vous apportera « des moyens » supplémentaires, pour gérer le stress provoqué par un « changement d’habitude », la culpabilité, provoquer par d’éventuels blocages, gérer « le déblocage » tant espéré, et évincer
«la cause profonde » qui a, à un moment de votre vie engendrée cette addiction.
Un « accompagnement » se choisit en fonction de son degré d’addiction, il ne s’agit pas de déstabiliser mais « d’étayer » une personne.

Addictions sévères et très sévères (Traitement et soutien psychologique) : Consulter votre médecin traitant, un psychiatre, le service d’addictologie d’un hôpital, afin de suivre un traitement approprié et/ou d’être dirigé vers un centre correspondant à votre besoin.

a)Prendre le rendez-vous (plus c’est rapide, mieux c’est ! Action/Réaction) avec votre « accompagnateur » : la démarche est très importante !
Vous avez CHOISI d’arrêter… vous avez CHOISI avec l’aide de qui vous réalisez cette expérience… vous avez la date.
b) Deux possibilités s’offrent à vous :
– Vous êtes fermement décidés et vous vous y tenez.
– Vous êtes fermement décidés et vous êtes en train de vous fabriquer bonnes excuses, peurs, stress ! C’est légitime ! De même qu’avec une mer agitée, vous gardez le cap ; rendez vous quand même au premier rendez vous et faites part à votre « accompagnant » de votre questionnement.
c) – Se rendre au rendez-vous : VOUS êtes maintenant à la moitié du chemin !

6 – Changer ses habitudes : faire en sorte que l’automatisme ne se manifeste pas !
Votre cerveau fait des associations : une action = « votre addiction ». Afin de casser ces habitudes, trouvez 6 possibilités (cela laisse le choix à votre cerveau de se procurer le plaisir équivalent à votre addiction) pour les remplacer.

Exemples : Une famille comme les autres…
Monsieur A. se réveille à 6 h, il le lève, prépare son café, et fume une cigarette en se préparant le second café, au troisième café il fume sa seconde cigarette, il dit avoir besoin de tout ça pour se réveiller malgré que ses enfants lui disent tous les matins que le tabac froid ne sent pas bon ! Il se rend sur son lieu de travail, avec sa voiture, qui sent elle aussi le tabac, malgré qu’il prenne bien soin de fumer les fenêtres ouvertes afin de ne pas sentir trop le tabac en arrivant au bureau, malgré le cendrier presque plein, sur le trajet, il s’arrête au bureau de tabac et arrive au bureau à 7 h30. Après un autre café, il sort fumer sa cigarette puis se rend dans son bureau, après s’être repris un café en passant devant la machine de son étage. Il est 8 h, lecture des mails, arrivées des collaborateurs (bonjour, je vais me chercher un café, tu en veux un ? Oui merci), rendez-vous (voulez-vous prendre un café, oui), 10h 30, aubaine, un coup de fils à passer, Monsieur A. sort passer son appel téléphonique dehors en fumant sa cigarette, puis regagne son bureau en reprenant un café au passage. 12h30 déjeuner avec un collègue, Monsieur A. ne boit pas de vin le midi car il fait attention à sa santé, à la fin du repas café, cigarette. 14 h retour au bureau, il reprend un café…et reçois ses rendez vous (+1, +2 café), 17 h réunion, aubaine, tout le monde a pris un peu de retard, et j’ai un coup de fils à passer, pendant que je m’offre une cigarette. 17h15 réunion, sortie 18 h 30, lecture d’un dossier urgent. 19h30 en route pour la maison, Monsieur A. s’arrête dire bonjour à ses parents et en profite pour boire son premier verre d’alcool de la journée, puis un deuxième (+4 cigarettes) ; 20h15 retour à la maison, Madame A., a comme tous les soirs préparé, un bon repas avec des produits de qualité et équilibré pour toute la famille, en attendant que tout soit prêt, Monsieur A. se sert son troisième verre et une cigarette, tout en discutant avec sa fille de son problème de poids en lui offrant de partager ses chips.
20h30 « A table » repas équilibré, un verre de vin pour trinquer avec son épouse, un verre pour accompagner le fromage, il ne prendra pas de dessert comme il fait attention à sa santé, donc il offre gentiment sa part à sa fille qui est gourmande et que son fils surveille de manière drastique son alimentation car il est très sportif et met un point d’honneur à avoir une hygiène de vie parfaite, être en pleine forme pour s’entraîner encore et encore, pour remporter tous les championnats et que son père qui réussit tout le temps tout, soit fière de lui ; par contre il aurait volontiers pris un carreau de chocolat en regardant une émission ( + 3 cigarettes) mais malheureusement la tablette qu’il a entamé la veille s’est fait croquée par Madame A. dans la journée, entre deux clients, comme tous les jours.

Je vous laisse faire le compte de ce que Monsieur A. et sa famille consomme dans une journée « classique ».

Changement d’habitudes
Jour J pour Monsieur A., après avoir pris conscience que malgré le fait qu’il essaie de prendre soin de sa santé, et de montrer l’exemple à sa famille, il est tout de même addicte à la cigarette, au café, à l’alcool, que son épouse est addicte au chocolat, sa fille à le nourriture et son fils au sport ! Donc aujourd’hui, je me reprends en main en modifiant mes habitudes :
1er jour :
Je décide aujourd’hui que je ne fume plus dans les espaces clos, voitures,
maisons, bureau.
Nettoyer la voiture et y laisser un paquet de bonbons à la menthe forte sans sucre puisque j’ai décidé que désormais je prends un bonbon pour le trajet (- 4 cigarettes)
Ranger les cendriers de la maison, puisque désormais je ne fume plus dedans. (– 2 le matin, – 2 chez les parents, – 3 le soir) ; cependant, on en garde une le matin, une en rentrant, et une en soirée à fumer dehors.

2eme jour :
Je décide aujourd’hui que désormais je ne fumerai pas avant d’être au bureau, donc -1

2 changements d’habitudes = 12 cigarettes en moins

3éme jour :
Plein de bonne volonté et parti sur sa lancée, Monsieur A. décide de modifier son comportement vis-à-vis de l’alcool.
1- Monsieur A. va aussi modifier son comportement avec l’alcool, sans priver ses parents de sa visite et du partage d’un bon whisky avec eux, alors il explique qu’avec ses nouvelles résolutions pour prendre soin de sa santé, deux verres c’est trop, il en prendra deux petits avec de la glace ou de l’eau pétillante etc… -1
2- Désormais en rentrant, il prend directement un verre vin avec son épouse qui termine le repas, en discutant de leurs journées. – 2 cigarettes – 1 verre – 1 grignotage pour lui et pour sa fille.
3- En modifiant 3 habitudes, il a considérablement diminué sa consommation de tabac, et n’a donc plus besoin de faire un détour quotidien pour aller au bureau de tabac, il peut désormais aller au bureau un jour sur deux, à pied, 20 mn aller, tout en s’arrêtant quotidiennement chez ses parents et en ayant une activité physique régulière.

A vous de mettre en place vos « modifications » de comportement, simples, sans que celles-ci se transforment en contraintes, munissez de ce dont vous avez besoin pour ne pas en manquer, tenez vous à vos nouvelles décisions, ajustez les si nécessaire.

Bonne semaine

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Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

 

Mettez toutes les chances de votre côté ! Même si elles paraissent « anodines, déjà vues et entendues, évidentes, le pot de fer contre le pot de terre » Ok peut-être ! Ne pas essayer c’est déjà être vraiment sûr de ne pas réussir ! Non ?
Trois premières astuces, pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment modifier votre comportement, (donner de nouvelles infos à votre 🧠) afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe ».

On se lance ? On se lance !

1- Etat des lieux : Quelle association fait votre cerveau ?
Exemples :
« J’ai un coup de fatigue = je prends un café »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, le fait de vous recharger en énergie ou prendre un café ? Le fait de vous lever et de marcher pour faire une coupure, ou le fait de prendre une boisson ou le goût du café ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment) Café = énergie
« Je fais une pause = je prends une cigarette »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, la pause ou l’envie de cigarette, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)Pause = cigarette
« Je rentre à la maison après une journée bien remplie = je m’installe dans mon canapé et me sert mon verre d’alcool préféré pour me détendre en attendant le repas »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, être rentré à la maison, faire une pause confortablement installé, vous détendre en prenant un verre, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment) détente = alcool
 » Pour passer une bonne soirée = je fume un joint »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, gérer votre stress, la qualité de soirée ou fumer un joint, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)
Bonne soirée = joint
« Pour être plus performant = je me « dope » quotidiennement »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, vous dépasser, être le meilleur, être performant, remporter un contrat, faire encore plus, un gain d’énergie, une stimulation ou la prise de la substance, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)
performance = dopage
2 – Evaluation du budget annuel attribué à « l’addiction » en question
Exemples :
A raison d’un paquet de cigarettes par jour 10 euros X 365 jours = 3650 euros
A raison d’un bouteille d’alcool fort par semaine 30 euros X 52 semaines = 1560 euros
A raison d’une bouteille de vin par jour 6 euros X 365 jours = 2190 euros
3 – Trouver SA motivation : VOUS choisissez qu’elle sera VOTRE récompense, celle qui vous procurera le plus de plaisir, satisfaction, fierté…
Exemples :
– Motivation santé : récupérer mon capital santé pour profiter pleinement de la vie, de mes petits enfants, réaliser d’autres projets etc…
– Motivation économique : 3650 euros un voyage, un bijou, agencer le jardin comme je l’imagine depuis longtemps, faire refaire mon bureau, un vélo électrique pour suivre la famille etc…
– Motivation projet à plus long terme : j’ai en tête le projet de changer de métier et n’ai jamais eu le budget pour me payer la formation complémentaire…je souhaite m’installer à mon compte mais manque de capital etc…
– Motivation « tournée vers les autres » : je vais pouvoir aider les enfants sans pour autant me priver, je vais pouvoir avoir une sociale et participer à plus d’activités etc…
A vous …

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40 ans et alors ! Même pas peur !!! Crise de la quarantaine, Des solutions…

40 ans et alors ! Même pas peur !!! Crise de la quarantaine, Des solutions…

Comment s’y préparer ? Comment la gérer ?

La solution vient rarement de l’extérieur, mais de vous-même :

Avoir à l’esprit que l’on peut se sortir de toute crise en en tirant profits, en ayant appris, mis en place, modifier, changer ….

En l’anticipant

Selon plusieurs études, cette crise surviendrait beaucoup moins fréquemment chez les personnes ayant changé de travail au cours de leur trentaine. Se donner de nouveaux challenges constitue un très bon palliatif à la démotivation globale ressentie à ce moment-charnière de nos existences. Aujourd’hui, faire toute sa carrière au même poste dans la même entreprise est rare. Aussi, envisager un bilan de compétences, ou déterrer nos envies les plus enfouies peut être une bonne idée pour s’épanouir à nouveau au quotidien et ne plus envisager l’avenir comme « le début de la fin ».

En procédant par priorités, non dans l’ugence et la panique

En parlant : En échangeant avec vos proches, un professionnel, vous pourrez ainsi vous rendre compte que chaque individu vit ce « passage » de façon bien différente,  partager son ressenti, ses envies, ce   sera peut être l’occasion de découvrir votre entourage autrement,. La quête de chacun lui appartient. Cela vous permettra, de vous ouvrir, à d’autres façons d’appréhender vos années à venir et de trouver un équilibre plus adéquat à votre épanouissement global..

En restant bienveillant avec soi-même : Inutile de se fujtiger, de culpabiliser

Ce n’est pas une maladie : simplement un état émotionnel passager.

Elle peut être nécessaire: C’est l’occasion de faire le point de ce qu’on a vécu, ce qu’il reste à accomplir et de ce que l’on veut vivre, et de comment on veut le vivre, Se remettre en question, Faire le point sur vos désirs profonds, se poser les bonnes questions.

Ajuster son quotidien

Ne pas céder au coup de tête : Prendre du recul. Pesez toujours le pour et le contre et faites mûrir vos décisions afin de ne pas « franchir les limites » fixées dans votre couple. Et ce, même si cela prend du temps et nécessite une grande patience.

S’il semble inévitable de faire un point sur la situation à certains moments de sa vie, une pause, une parenthèse dans ce rythme trépidant, cette course folle que nous avons mis en place année après année, peut vous permettre de vivre cette crise de la quarantaine avec plus ou moins de distance, en dédramatisant ce passage délicat, en l’envisageant comme un nouveau départ ou une renaissance, et pourquoi pas, en l’abordant avec humour et en vous l’appropriant afin de vous en servir comme tremplin pour envisager sereinement les années qui s’offrent à vous …

Cette crise passagère peut être abordée de deux façons, la première est d’attendre que ça se passe et plus ou moins subir… la seconde est de reprendre les choses en main afin de donner un nouveau sens, une autre direction, une nouvelle impulsion à votre vie… Vous avez des avantages non négligeables : vous êtes ni jeune ni vieux, vous avez 40/50 ans d’expérience, vous avez environ 40 ans devant vous, vous avez accumulé et mis de côté des envies, des désirs, des projets (non réalisés ou non réalisables par manque de temps etc), donc … c’est le moment où jamais, non ?

Pour aider à prendre ce « virage » avec douceur, il existe beaucoup de moyens à la portée de tous :

Accepter le mal-être et ne plus le subir : N’ayez pas peur de verbaliser vos angoisses ou vos frustrations et essayez d’en chercher les causes. Posez-vous les bonnes questions en y répondant avec honnêteté : est-ce que je me sens utile dans mon travail ? Ai-je accompli trop de choses trop vite ? Suis-je vraiment épanoui(e) dans mon couple ? Et dans mon poste actuel ?…

Développement personnel, si vous souhaitez l’aborder seul, il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, des vidéos, des spectacles ; si vous souhaitez vous faire accompagner dans cette démarche, un professionnel pourra vous aider à traverser cette période et pourra aussi vous aider à :

Lister ses accomplissements. On a souvent tendance à pointer du doigt ce qu’on a mal fait et à se concentrer sur ses échecs,  il est important d’accepter ses erreurs mais il est tout aussi important de souligner ce que l’on pense avoir réussi dans la vie.

Donner un nouveau sens à sa vie. Réorganiser, réorienter, fixer de nouvelles priorités, des objectifs de vie.

Accepter que le temps passe : il y a potentiellement des rêves ou des projets qu’on ne pourra plus réaliser et il y a un deuil à faire par rapport à ça.

Faire de nouveaux projets en accord avec vos valeurs et vos aspirations profondes, et actuelles. Il est important afin d’être proactif et de ne pas subir sa vie.

Redéfinir votre place dans la société en ayant une vision axée sur le sens, le bien être, le ressenti, la sagesse, la transmission etc.

Cette « crise » n’est pas forcément un moment désagréable ; c’est l’occasion qui se présente à vous d’envisager les années qui viennent d’une autre façon.

Il ne s’agit pas de rester inactif, et d’attendre que les choses passent, en broyant du noir, dans ce cas en effet, il ne se passera rien d’intéressant dont vous pourrez être fiers. C’est pourquoi vous pouvez vous servir de cette « crise de la quarantaine » en la voyant comme plutôt un tournant de votre vie, un peu comme si vous étiez à la moitié d’un parcours, et que vous construisiez le parcours à venir ; comme une émancipation, une quête de mieux-être, une remise en question, une introspection, une mise au point pour un nouveau départ. Il s’agit ici de faire le bilan de sa vie passée, de ses expériences, de prendre du recul sur ce que l’on a réalisé, ce que l’on souhaitait réaliser, ce qui a marché ou pas, d’écouter ses désirs actuels, et d’adapter ce que l’on « est » aujourd’hui, avec nos nouvelles orientations, ambitions, projets, souhaits, désirs…Vous êtes riche de 40 ans d’expérience !

Vous pourrez ainsi reprendre le contrôle sur votre vie et de ne plus avoir le sentiment de la subir !!!

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2- Les Addictions – Préparation au changement – Astuces

2- Les Addictions – Préparation au changement – Astuces

Vous êtes en mesure maintenant, de connaître votre niveau d’addiction, faible, modérée ou sévère, selon les 11 critères du DSM V, (vous pouvez les retrouver dans l’article précédent intitulé « 1-Les addictions – Généralités ».
Fort de ce que vous avez découvert, et pris conscience, vous pensez, envisagez, souhaitez, voulez ou avez décidé, de diminuer, peut-être même stopper la substance à laquelle vous êtes addicts. Sachez que le fait de conscientiser que vous aimeriez vous défaire de ces « mauvaises habitudes » qui se sont installées pour une multitude de raisons, est déjà le premier pas.

Le fait de conscientiser et d’attendre pour « x » raisons, crée un conflit « intérieur » et provoque un mal être supplémentaire qui engendre de la culpabilité, vous renvoie à « je décide mais n’avance pas », « je voudrais bien mais je n’arrive pas à franchir le premier pas », « mon entourage ne cesse de me parler du fait, que je devais arrêter de … », « je me suis engagé mais je ne tiens pas ma promesse », « je ne réussis jamais ce que j’entreprends » … donc « passez à l’action sans tarder ».

Le fait de décider est de ne pas avoir l’impulsion de passer à l’action soit « procrastiner », est simplement un blocage, une barrière, qu’il suffit de franchir, « faites vous aider », car si vous ne l’avez pas franchi jusqu’à ce jour, ce n’est pas par manque de volonté, ni courage, ni envie, c’est simplement parce que « vous ne le voyez pas consciemment ou pas », « vous ne savez pas de quel façon débloquer, franchir… », « vous vous posez des questions pour après »…

La façon dont évolue une addiction est propre à chaque personne, il n’y a pas de généralités possibles, c’est pour cela que certains réussissent la première fois et d’autres la seconde … et encore d’autres la quatrième… et alors ! on ne fait pas un concours ! Il s’agit de VOTRE envie, de VOTRE santé, de VOTRE bien-être, de VOTRE mieux vivre ; l’ancrage de l’addiction varie selon l’histoire de la personne, son ressenti, son milieu, son stress, sa fatigue, son mode de vie …
Une seule chose peut enclencher le processus : La décision d’hier est confirmée par une prise de rendez vous aujourd’hui, action/réaction ; après avoir pris rendez vous, prévoir et organiser à VOTRE façon VOTRE changement d’habitudes en mettant en place des petites astuces.

Quelques petites astuces pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment faire pour éviter de provoquer et déclencher « cette habitude » qui est devenue peu à peu « un automatisme », « un reflexe » et vous préparer « sans …. ça » mais « avec… autre chose ».

1- Avoir une motivation : se créer une récompense
Exemple : s’offrir un beau cadeau avec les économies réalisées, voir sa santé s’améliorer, …

2 – Se faire aider, soutenir ou accompagner : les causes d’une addiction sont multiples, et ancrées en vous sans que vous en soyez conscients et sans que vous puissiez ne serait-ce qu’imaginer que ceci a engendré cela. D’autre part, cela vous apportera « des moyens » supplémentaires, pour gérer le stress provoqué par un « changement d’habitude », la culpabilité, provoquer « le déblocage » tant espéré, évincer « la cause profonde », …

3 – Changer ses habitudes : faire en sorte que l’automatisme ne se manifeste pas
Exemple : changer son itinéraire, modifier son emploi du temps…

4- Trouver un nouvelle « objet de désir, de plaisir » : habituer son cerveau à autre chose qui lui procure du « plaisir », il ne s’agit pas que ce soit compliqué et contraignant (vous allez très vite vous en lasser) il convient donc de remplacer « l’habitude » par quelque chose de facile et pratique et de prévoir (6 possibilités) « plus » que « pas assez » pour que vous ayez le choix.
Exemple : Pendant la pause peut-être par un bonbon sans sucre de préférence à la menthe ou au réglisse, un verre d’eau, un fruit, lire et envoyer ses textos, ou le chapitre d’un livre, marcher … par un petit moment qui vous procure de la joie, une promenade, une activité de détente, prendre soin de soi., jardiner, lire une histoire aux enfants, se raconter des blagues, discuter, profiter de l’instant…

5- Ne pas se flageller, ne pas se faire violence, être à l’écoute de soi, ne pas baisser les bras, ne pas s’exclure de son entourage (sauf si c’est un désir profond).

6- Si vous avez un entourage bienveillant et susceptible de vous encourager et de vous soutenir, et que vous avez envie de partager cette expérience avec eux, alors parlez leur en !

7 – Si votre démarche vous est « propre » et que vous souhaitez ne pas en parler à votre entourage, alors vivez cette expérience et gardez la pour vous pour l’instant.

8- Si vous êtes sollicités, plutôt dire « Non, je n’en ai pas envie aujourd’hui » que « j’essaie d’arrêter », vous n’avez pas à justifier vos choix !

9- Diminuer « les doses » pour déshabituer petit à petit votre cerveau, c’est-à-dire qu’il intégrera progressivement « qu’il a la même dose de plaisir mais autrement ».
Exemple : Je décide aujourd’hui que je ne fume plus dans la voiture… et chaque fois que je ferai un trajet en voiture, je mangerai un bonbon à la menthe forte que j’ai toujours dans mes poches, mon sac à main, la boite à gant, sur le siège passager, à portée de main … Très vite, voir le soir même, vous vous direz « qu’elle ne sent pas du tout bon » du coup votre plaisir sera de vider au plus vite le cendrier, voir de la nettoyer …
Je décide aujourd’hui de ne pas prendre mon verre d’alcool avant le repas, que je m’offre en guise de détente bien méritée après une habituelle dure journée, j’en profite pour rester un peu dans le jardin, flâner, réfléchir, désherber, cueillir, ramasser…
Je décide aujourd’hui de ne plus fumer de joints le soir, afin de me détendre et de clore la journée calmement, j’en profite pour échanger ou partager avec mes proches, je fais une séance de méditation, je rêve et me projette …
Pour une raison qui m’appartient, je décide aujourd’hui de faire « autre chose »… «autrement»… dont je tirerai, en plus la satisfaction de l’avoir choisi.

10- S’adapter à cette « nouvelle façon de vivre », non pas « je remplace une addiction par une autre ».
Exemple : Trouver 6 nouvelles possibilités réalisables (pour que selon les situations vous ayez le choix), comme modifier son alimentation, ses activités physiques : Je mange autant mais plus light, je grignote mais sans sucre (pas « allégé en sucre), sans gras, je mange moins mais plus équilibré, je découvre le sport ou les activités de relaxation, je reprends « une activité » que j’ai délaissée, je revois des personnes que je ne voyais plus, j’organise différemment afin de limiter le stress du « je suis débordé », j’apprends à dire « non » ou « oui »…

11- La finalité ? A chacun la sienne…
Exemple : Retrouver VOTRE liberté, en fonction de VOS choix, non pas ceux dictés par votre cerveau, à l’aide de vieux automatismes bien ancrés qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui !

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Hypnose et Arrêt du tabac  : Les bienfaits

Hypnose et Arrêt du tabac : Les bienfaits

Le saviez-vous ?

Après 20 minutes
Le rythme cardiaque et la pression sanguine diminue
Après 12 heures
Le taux de monoxyde de carbone dans le sang revient à la normale
Après deux à 12 semaines
La circulation sanguine s’améliore et la capacité pulmonaire s’accroît
Après un à neuf mois
La toux s’est estompée, le souffle s’allonge
Après un an
Le risque cardiovasculaire est deux fois moins élevée que celui d’un fumeur
Après cinq ans
Le risque d’AVC redevient égal à celui d’un non-fumeur
Après 10 ans
Le risque de cancer du poumon tombe à la moitié de celui d’un fumeur
Après 15 ans
Le risque cardiovasculaire de l’ex humeur est celui d’un non-fumeur

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Hypnose et Arrêt du tabac

Hypnose et Arrêt du tabac

Le saviez-vous ?

Le tabac contient plus de 3500 principes actifs, dont le principal est la nicotine, fortement addictif.
Cet alcaloïde possède un effet éveillant, anxiolytique et coupe-faim. La nicotine atteint un pic de concentration dans le cerveau deux minutes après la prise, elle s’y maintient pendant 20 à 40 minutes, selon les régions cérébrales.
Le tabac correspond à une famille de plantes originaires d’Amérique. Il est utilisé par les peuples indigènes dans l’Amérique précolombienne, du Brésil au Canada, pour ses propriétés médicamenteuses, mais aussi comme engrais et insecticide. Son usage se répand dans le monde suite à la découverte de l’Amérique par les Européens. Le principal moyen de le fumer et de très loin, la cigarette, qui contient par ailleurs de nombreux additifs.
La toxicité du tabac ne provient pas de la nicotine, qui se contente de provoquer la dépendance, mais des 4000 substances qu’il produit quand il est brûlé, comme le monoxyde de carbone, les goudrons, l’ammoniaque, les insecticides et des métaux lourds.

Ces composés provoquent principalement chez le fumeur l’artériosclérose qui est l’altération des parois des artères, et qui peut occasionner des infarctus ou des accidents vasculaires cérébraux, des cancers notamment du poumon, des voies aérodigestives supérieures et de la vessie, ainsi que d’autres affections des voies respiratoires, comme les bronchites chroniques, les emphysèmes…

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1-Les addictions – Généralités

1-Les addictions – Généralités

Qu’est ce qu’une addiction ?

« C’est losque l’usage récréatif d’une « substance » devient compulsif, lorsque l’habitude devient automatisme incontrôlable. »

On cherche aujourd’hui à cerner précisément le point de bascule, soit le moment décisif où la personne passe d’un usage récréatif d’une « substance » à un usage compulsif.
Cette notion de « comportement compulsif », autrement dit ce désir irrépressible de consommer une « substance » ou de pratiquer sans limite une activité, est l’un des 11 critères cliniques qui permettent de diagnostiquer ce trouble du comportement.

Le DSM V, 11 critères permettent de diagnostiquer une addiction :
1-Besoin impérieux et irrépressible de consommer la « substance » ou de jouer ou d’avoir « l’ » activité
2-Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance, ou au jeu ou à l’activité.
3-Beaucoup de temps consacré à la recherche de la substance, ou au jeu, ou à l’activité.
4-Augmentation de la tolérance au « produit addictif ».
5-Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation, du jeu ou de l’activité.
6-Incapacité de remplir des obligations importantes.
7-Usage même lorsqu’il y a un risque physique.
8-Problèmes personnels ou sociaux.
9-Désir ou effort persistant pour diminuer les doses, le jeu ou l’activité.
10-Activité réduite au profit de la consommation, du jeu ou de l’activité.
11-Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques.

On peut les classer en 3 « niveaux » :

Addiction faible = 2 à 3 critères
Addiction modérée = 4 à 5 critères
Addiction sévère = 6 ou plus critères

Quels sont les mécanismes neurobiologiques qui facilitent l’ancrage psychologique de ses comportements à risque ? Et quels sont les effets de l’addiction sur le cerveau humain ?

Qu’il s’agisse de sédatifs, de nicotine, d’alcool, de cocaïne, d’opiacés ou encore de cannabis, ces substances ont toutes des structures chimiques différentes mais leurs effets neuropsychologiques sont mêmes.
Toutes convergent vers le « circuit de la récompense ». C’est la porte d’entrée commune à toutes les addictions. Les substances addictives piratent littéralement « la machinerie du plaisir » de notre cerveau, plus précisément dans deux petites régions interconnectées entre elles, dont leurs fonctions essentielles est d’activer la sensation du plaisir, pour impulser des comportements bénéfiques à l’organisme, en fait « assurer la survie », la prise d’eau, de nourriture, le sexe et les relations sociales. Ces « récompenses » naturelles visent à renforcer l’association entre la sensation de plaisir et l’objet qui la procure. La dopamine (neurotransmetteur) a pour effet d’augmenter l’initiative, le plaisir sexuel, mais aussi l’agressivité ; les « drogues » augmentent d’avantage cet effet, ce qui explique l’effet addictif.

Un redoutable cercle vicieux
L’addiction va s’immiscer par ce canal du plaisir : toutes les drogues conduisent à augmenter la production de dopamine, elle procure un effet euphorisant, dès lors, la motivation liée au plaisir des récompenses naturelles perd de son importance au profit de la « drogue », qui assure une plus grande décharge de dopamine donc un plus grand plaisir. Néanmoins au fil de la consommation, le système de la récompense sollicité, s’affaiblit. Résultat : l’euphorie originale s’estompe, le cerveau se retrouve piégé dans un redoutable cercle vicieux où la consommation de « drogue » doit sans cesse augmenter pour retrouver le même niveau de plaisir.

La seule recherche de la sensation de plaisir n’explique pas tout. Il faut donc déplacer le regard en amont de la prise de substance, et tenter de comprendre ce qui conduit à répéter irrésistiblement le même geste, la transition vers l’addiction se traduit par la mise en place de comportements automatisés et incontrôlables, en quelques sorte, une habitude de la perte de contrôle de soi où l’ensemble des processus cognitifs permettant de guider nos actions et pensées en fonction des buts à atteindre, n’excent plus aucun contrôle.

L’absorption d’une drogue est souvent liée à un contexte particulier, comme la cigarette avec le café, un verre d’alcool dans une fête… conduisant le cerveau à mémoriser l’association entre les deux, un peu à la manière d’un réflexe pavlovien (Geste ou acte effectué par une personne après l’avoir habitué à réagir d’une façon précise à un stimulus) ; si bien que l’expérience du contexte seul, café, fêtes, peut susciter automatiquement le désir de consommer la « substance » qui lui est habituellement associée.

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La phrase du jour ….

La phrase du jour ….

Bonjour,

Notre phrase du jour :
Oser… c’est se donner la possibilité de faire quelque chose de différent, c’est franchir le fossé, entre habitude et aventure !

Et si c’était le meilleur moment pour oser

Il n’est pas indispensable que ce fossé soit immense, bien au contraire d’ailleurs ! Oser… cela peut être, échanger un sourire, accépter de prendre un café, demander un renseignement, s’accorder une pause… et bien évidement cela peut être « gravir le Mont Blanc », « monter son entreprise », « changer de vie » … »Oser » pour les uns, n’aura pas la même signification que pour les autres ; l’important est de « Oser » chacun à son rythme, selon ses attentes. Vous êtes unique, vos besoins ne correspondent qu’à vous !

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Demander, c’est se donner la chance de savoir pour comprendre et agir en conséquence, c’est aussi donner la possibilité à l’autre de s’exprimer plus clairement et d’être entendu, compris !
Beaucoup associent le fait de demander avec « on va penser que je suis bête, je n’ose pas, il n’y encore que moi qui n’ait rien compris … »
Si la situation n’est pas claire, demandez un complément d’informations, un exemple factuel précis, une explication… alors vous vous serez donné la possibilité de partir sur la bonne piste et d’ avancerez dans la bonne direction…
Trés belle journée à vous !

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Essayer, c’est se donner la chance d’apprendre, de progresser, d’avancer, et de réussir !!!

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Interprétations et suppositions, comment éviter ces deux pièges ! Petites astuces !

Interprétations et suppositions, comment éviter ces deux pièges ! Petites astuces !

Les interprétations et les suppositions sont des habitudes inconscientes et des mécanismes d’auto défense.
Vous avez le « CHOIX » en effet, de rester sur des « mals entendus » gonflés à grands coups d’interprétations et de suppositions ! Voux pouvez continuer à croire que …. imaginer que … et vous faire du mal, ressentir des douleurs aussi bien morales que physiques, gaspiller votre énergie, être déstabilisés, déçus, constamment dans le doute, … OU avancer !

– Le premier pas est de prendre conscience de son mode de fonctionnement, de le comprendre en le reliant avec le « petit je ne sais quoi » de votre histoire personnelle qui fait, que vous supposez et interprétez de telle façon.
– Le second pas, est l’application dans l’action. Petit à petit, jour après jour, vous allez mettre en pratique le fait de ne pas interpréter, de ne pas voir ce que vous « voulez » voir mais de voir ce qui est »factuel ».
– Le troisième, demander systématiquement un éclaircissement, un exemple, des détails, afin que vous compreniez ce que veut exactement dire l’autre.
– Le quatrième, prendre de la distance, du recul, pour accueillir « l’autre » tout en gardant à l’esprit que l’autre est un individu à part ENTIERE donc DIFFERENT de vous, et par conséquent, ne voit pas forcément les choses de la même manière que vous.

Cet exercice va vous permettre de renforcer votre volonté d’établir des fondements solides pour que se développent de nouvelles habitudes de communications. Cette nouvelle façon de penser, d’analyser, deviendra une deuxième nature, elle deviendra un automatisme de remplacement à votre précédent mode de fonctionnement. Vos pensées, par conséquent vos émotions et votre parole se transformeront, seront plus claires, plus positives.
Vous serez ainsi mieux compris, le message que vous envoyez, sera mieux reçu, vous comprendrez mieux les autres.
Votre communication et votre compréhension seront plus justes pour vous et pour l’autre, cela signifie moins de tensions, de colères, de conflits, et s’il en subsiste, votre approche sera différente, et vous serez à même de les aborder plus « sereinement » et ne serez donc plus en proie à penser en boucle, à broyer du noir, vous ne serez donc plus submergez et n’aurez plus à gérer un »flot» d’émotions.

Réflexions engageant à voir « l’autre » autrement, amusez vous à trouver des exemples…

Votre vérité, n’est vérité que pour vous-même…
Votre réalité, n’est réalité que pour vous-même…
Chaque individu a son propre univers…
Le monde de l’un, n’est pas le monde de l’autre…
La carte n’est pas le territoire…
Le point de vue de l’un, n’est pas forcément, le point de vue de l’autre…
Un mot n’a pas le même sens pour l’un, que pour l’autre… même si la définition du Larousse est commune à tous.
Avoir raison dans son monde, n’est pas avoir raison dans d’autres mondes
Chaque individu est unique, et voit le monde des autres à travers ses propres filtres.

Donnez vous la chance…de vous envoler

Prenez soin de vous

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Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 4/4

Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 4/4

Vos propos et comportements ne sont pas adaptés à la situation…
En interprétant les mots de l’autre, vous lui prêtez des intentions selon vos propres filtres.
En communiquant sur ce que vous « croyez », vous transmettez un message par des propos qui reflètent votre propre mal-être de ce fait, vous réagissez de façon inappropriée au contexte, vos interlocuteurs ne peuvent vous comprendre votre réaction !

Vous vous sentez incompris…
Dans une relation à « l’autre », vous vous laissez aller à supposer que « l’autre » vous connaît, et que par conséquent, il sait ce que vous pensez sans que vous ayez à le formuler clairement, il sait aussi ce dont vous avez besoin et va se comporter de la façon qui va vous convenir !
Bien sur, vous avez pu le constater, ce n’est pas toujours ce qu’il se passe ! Alors, vous vous sentez blessés, déçus, incompris, pas entendus, pas considérés, voir pas respectés !
Vous partez du principe que si les autres vous aiment, ou vous « connaissent », ils doivent savoir ce que vous voulez, comment vous fonctionnez, comment vous vous sentez.
Si vous supposez cela, et par la force des choses, il s’avère que malheureusement, ils ne répondront pas à vos attentes, et vous êtes prêts à détruire une relation simplement parce que vous interprétez leurs réactions comme étant agressives à votre encontre et vous supposez que cela est fait pour vous contrarier, et finissez par vous en persuadez.
Vous supposez inconsciement, que tout le monde voit la vie comme vous la voyez, pense ce que vous pensez, ressent les choses comme vous les ressentez, et juge tout comme vous jugez !
Voilà la supposition la plus importante que fait l’être humain. C’est la raison pour laquelle il craint d’être lui-même avec les autres, car il pense qu’il va être jugé, comme il juge, qu’il va être considèré, comme il considère…comme il « se » considère ! C’est pourquoi, avant même que les autres puissent le rejeter, il se rejette déjà lui-même et s’exclue.

Vous vous sentez systématiquement bernés…
Où que vous alliez, il y aura toujours des gens qui ne vous disent pas la vérité « factuelle », qui vous blessent que soit conscient ou inconscient…
A mesure que vous prendez conscience de « l’autre » et de ses différences par rappport à vous, vous vous rendrez compte que vous « mentez » également ; ils vous mentent, parce qu’ils ne vous disent pas votre vérité, ils vous mentent, parce qu’ils se mentent aussi à eux-mêmes.
En faisant preuve de discernement, vous aurez le choix de croire ou non ce qui vous est dit, ainsi rien de ce qui vous sera dit ou fait ne pourra vous atteindre et vous affecter. Vous serez à même, de mettre à distance, ce qui ne vous concernent pas, ces mots qui concernent la peur de l’autre. La peur, sa peur qu’il n’est pas parfait, sa peur que vous découvriez qu’il n’est pas parfait, et qu’il lui est douloureux de retirer son masque.
De même lorsque des gens disent une chose et en font une autre, c’est vous « mentir » que de ne pas écouter leurs actes. Si vous êtes honnêtes envers vous-même, vous vous épargnerez beaucoup de douleur, de colère, de déception… Certes accepter la vérité sur quelque chose ou quelqu’un peut s’avérer douloureux, mais il n’est pas nécessaire de rester attaché à ses douleurs. Prendre de la distance, c’est comprendre.. Comprendre, c’est pardonner…Se pardonner aussi !
Si quelqu’un ne vous traite pas avec l’amour et le respect, que vous pensez être vôtre, prenez cela comme un cadeau, vos routes se sépareront un jour, le jour où vous en aurez pris conscience, alors vous pourrez accéder, à une autre histoire, un autre job, une autre direction… Vous aurez d’autant plus confiance en votre « jugement », et aurez ainsi la capacité de faire de bons et nouveaux choix.

Vous vous rassuez…
Lorsqu’une personne, vous adresse la parole, vous vous sentez investis d’une mission, vous supposez que votre interlocuteur attend de vous que vous trouviez une solution à la problématique (que vous supposez) alors vous vous justifiez, expliquez, afin de mettre en avant que vous avez bien compris, (ce qui ne vous a pas forcément été demandé), vous cherchez à répondre à de multiples questions (que vous imaginez qu’il va vous poser ou se poser).
Mais qu’importe que la réponse soit correcte, ou adaptée, puisque l’important est de trouver une réponse car cela vous rassure. C’est pour cela que vous faites des suppositions, destinées à combler votre besoin de savoir et à remplacer celui de communiquer. L’incompréhension vous pousse à supposer et à vous persuader de votre interprétation. Le processus est rapide et inconscient, sans doute avez vous intégré, il y a longtemps, que de poser des questions, c’est être curieux, donc impoli, mal interprété peut être, ou bien encore, dangereux, ou … que la réponse serait dangereuse !

Il y a tant de choses que notre esprit rationnel ne peut expliquer… comme le fait de simplement échanger quelques mots afin de passer un bon moment, de partager, de communiquer ou carrément se contenter d’écouter, d’être attentif et bienveillant.

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Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 3/4

Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 3/4

Voici d’autres exemples où interprétations et suppositions, vont vous induire en erreur, vous déchirer, vous partager, ce qui a pour conséquence de vous empécher d’avancer comme vous le souhaiteriez.

Vous êtes en désacord avec vous même…
Une partie de votre esprit s’oppose à certaines pensées et actions, alors qu’une autre soutien les actes provoqués par des pensées contraires. Ces parties de vous entretiennent un conflit intérieur parce qu’elles sont perpétuellement en action.
Ce n’est donc qu’en faisant l’inventaire des liens créés entre les mots entendus et la traduction qu’en fait votre cerveau, (qui engendre une pensée, qui génère une émotion), que vous pourrez mettre en lumière l’explication de votre conflit intérieur, et attribuer la juste importance au mot, fait et comportement des personnes qui vous entourent.

Vous faites également des suppositions tournées contre vous-même…
Avant de vous juger, de supposer de ce que vous pouvez faire, vous pourriez faire le point sur vos capacités à réaliser ce que vous envisagez afin d’éviter de « VOUS » decevoir.
Si vous vous surestimez ou sous-estimez, réajustez votre connaissance de vous-même : Que suis-je capable de faire réellement ? Ai-je demandé des explications ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qui suis-je vraiment ?

Vous niez l’existence d’aspect qui vous déplaise, chez vous, chez les autres…
Vous vous mentez à vous-même en interprétant ce que vous faites, dites, afin de vous conforter et vous donner raison. Vous supposez, jusqu’à vous persuadez que telle personne va changer grâce à votre amour, votre investissement, votre dévouement, votre aide…

Cette personne vous a-t-elle sollicité ? A-t-elle manifesté le désir de changer ? Se donne t elle les moyens de changer ? Que signifie « changer » pour elle ? Est-ce la même signification que la vôtre ? Avez-vous été investis de ce pouvoir, de cette mission ?

Vous voyez tout d’un coup ce que vous refusiez de voir avant, désormais ce que vous voyez est amplifié par une accumulation émotionnelle, de déception, de colère, de tristesse… Il vous faut maintenant justifier votre douleur en rendant les autres responsables de vos choix.
Mais au fond de vous, vous avez compris que l’autre a toujours été ce que vous n’avez jamais voulu voir.

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Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 2/4

Interprétations et suppositions, deux pièges à éviter ! 2/4

Qu’est ce qui ou qui est ce qui, génère une interprétation ou une supposition ?
VOUS

Tout ce qui VOUS « constitue », votre éducation, votre histoire, vos expériences !
Vos valeurs et vos croyances sont la source de qui vous êtes, et par conséquent la source de vos interprétations et de vos suppositions.
Consciemment, ou inconsciemment le plus souvent, lorsque vous interprétez ou supposez, vous pensez vos valeurs et vos croyances, en danger, de ce fait, vous les défendez, en « imposant » ou « aposant » votre opinion sur une parole ou un acte.
Vous donnez un sens, le vôtre, à quelque chose, qui n’en a peut-être pas ou qui en a un autre…
C’est pourquoi, vous pouvez vous sentir « visés », « concernés », « incompris » , « bernés », ou peut-être « coupables ou responsables », ou encore « en conflit avec vous-même ».

S’identifier à « l’autre » : « Si j’étais à sa place…, je penserais…, donc je dirais…., donc je ferais… donc je, je, je…

Vous traduisez inconsciemment « mal » ce que vous entendez ou voyez, car vous vous identifiez à la personne qui les émet. Vous intégrez, ce que vous « pensez » avoir entendu ou vu, mais il n’est pas certain que ce soit ce qui a voulu être exprimé.
Votre point de vue sur ce que vous intégrez, vous est strictement personnel. Il s’agit de votre vérité, non celle de la personne qui s’est exprimée.
Etes vous cette personne ? Non ! La connaissez vous profondément ? Non !

Se sentir systématiquement concerné

Est ce que tout vous est forcément adressé ? Adressé à qui vous êtes fondamentalement ? Non !
Tout ne nous est pas forcément adressé, tout ne nous concerne pas ; nous nous attribuons souvent à tord ce que nous entendons ou voyons de la façon que nous voulons l’entendre, en rapport avec l’importance que nous nous donnons. S’accorder de l’importance, se prendre au sérieux, ou faire de tout, une affaire personnelle, est une manifestation d’égocentrisme, souvent involontaire, inconscient, puisque nous partons du principe que tout ce qui arrive, ce qui est dit nous concerne, de ce fait nous prenons tout pour nous, en y accordons une importance démesurée et pensons être responsables de tout.
Vous êtes blessés n’ont pas par ce qui vous est dit, mais parce que vous imaginez être dit, parce que « la parole ou l’acte » ravive « vos » anciennes blessures, et résonnent en vous comme une agression.
En interprétant ou supposant, vous vous « auto blessés », vous alimentez et entretenez vos souffrances, en créant « votre propre scénario, votre propre film » et vous conforte dans un « mal être » latent, génère tristesse et colère.

Lorsque vous vous sentez offensés, votre réaction consiste à vous défendre, en fait, à défendre vos propres croyances, votre argumentation est intarissable, face à l’incompréhension de votre interlocuteur, cela provoque colère, tristesse et génère des conflits. Vous vous sentez agressés, et êtes affectés parce que vous avez « besoin » d’avoir raison et finissez par imposer votre opinion, mais malheureusement ce n’est qu’une projection de votre univers et il n’a rien de commun avec celui de l’autre.
Inconsciemment c’est presque une question de survie…vos valeurs et vos croyances sont en danger !
Peut être avez-vous raison dans votre « monde » et tord dans le sien ?
Simplement en admettant que chaque individu a son propre »univers », vous serez plus objectif…

Se sentir « responsable »

Vous n’êtes aucunement responsables de ce que les autres disent ou font. Leurs actions dépendent d’eux même. Chacun vit dans sa propre histoire, l’exprime avec ses propres mots ; chacun évolue dans un monde totalement différent de celui de l’autre. Un mot pour l’un ne signifie pas la même chose que pour l’autre.

Se sentir incompris : « L’autre » me connaît …donc il sait que….

Lorsque nous interprétons ou supposons, nous partons du principe que l’autre c’est ce qu’il y a dans notre monde, et nous traduisons ses mots et le sens qu’ils leur donnent, par nos mots, ceux de notre histoire, de notre ressenti.
Ce que les gens disent, font, les opinions qu’ils émettent, dépendent uniquement de leur propre histoire. Leur point de vue résulte de toute la programmation qu’ils ont subi au cours de leur évolution.

Simplement en demandant des détails ou des exemples qui justifieront les paroles ou les actes qui vous indisposent, vous serez à même de les comprendre, ou au moins de comprendre que cela ne vous concernait pas par conséquent vous ne serez plus affecté et pourrez relativiser.

Dans un « monde » parfait

Si ces peurs ne vous habitaient pas, vous ne ressentiriez ni jalousie, ni tristesse, ni colère… il n’y aurait aucune place pour ses émotions, vous prendriez ces mots en vous disant qu’ils appartiennent à l’autre, qu’ils sont tournés contre l’autre, et vous ne vous attribuerez ayez pas un sens qui n’est pas. Lorsque vous vous sentez, en accord avec vous-même, les mots, les faits ou les comportements, qui ne vous concerne aucunement, serait attribuer à leur émetteur. Vous sauriez faire preuve de discernement, vous seriez en paix. Cela n’exclut pas, de prendre en considération, les mots de l’autre, d’analyser s’il vous concerne, ou pas. Peut-être que la personne face à vous il ne s’exprime pas de la même manière que vous, n’utilise pas les mots avec le même sens que vous leur attribuez, ne se comporte pas de la façon que vous trouveriez approprier, simplement parce que c’est une autre personne avec une autre histoire… la vérité pour l’un n’est pas la vérité de l’autre.

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Hypnose et lâcher prise !

Hypnose et lâcher prise !

L’hypnose pour lâcher prise est une alternative positive, éfficace, douce, naturelle, sans médication.

Vous rêvez de vous débarrasser de l’hyper contrôle, des souvenirs pesant, mais vous êtes submergés, fatigués, agacés et avez du mal à remettre de l’ordre dans vos idées, dans vos priorités… Etre disponible et vous accordez un peu de temps, vous semble carrément relever du fantasme…

Le quotidien, un emploi du temps chargé, les petits, moyens, gros soucis, ceux du présent comme ceux du passé, l’accumulation, cela vous renvoie un sentiment d’incapacité, qui se transforme en culpabilité, vous déstabilise, vous procrastinez, ne sachant plus par quoi commencer.

Lâcher prise ne signifie pas ignorer un problème, mais plutôt lâcher notre manière habituelle de l’envisager, pour l’aborder différemment.

L’hypnose vous permet, non pas d’effacer vos expériences négatives passées, mais d’en modifier la perception que vous en avez, de prendre du recul, de modifier l’impact de vos émotions sur votre humeur et vos comportements, d’en adopter de nouveaux, de développer des d’autres ressources, de vous concentrer sur l’essentiel et sur le présent, de fixer de nouveaux objectifs et de les atteindre, d’envisager l’avenir sous un jour nouveau, de gagner en énergie, en enthousiasme et en motivation et ainsi vous permettre d’écrire de nouvelles pages de votre vie, sans craindre que les effets négatifs de celles-ci puissent vous influencer.

Le temps d’une séance d’hypnose, vous déposez votre manière habituelle de penser, votre problème, pour vous ouvrir à d’autres perspectives, d’autres possibilités, d’autres angles de vue.
Vous élaborez des stratégies avec l’aide de vos nouvelles ressources et une autre façon de voir. Il s’agit donc de reprendre le contrôle sur votre vie afin d’être actifs dans la recherche de solutions et la résolution de votre problème.

L’hypnose est une technique de thérapie brève, orientée solutions
Préconisation : 3 séances de 1h30 à intervalle de 3 semaines au cabinet, entrecoupées de 2 séances de soutien psychologique de 1h au cabinet ou par téléphone.

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Interprétations et Suppositions, deux pièges à éviter ! 1/4

Interprétations et Suppositions, deux pièges à éviter ! 1/4

Une interprétation, c’est donner un sens qui nous est propre, à une parole, un fait ou un comportement.
Une supposition, c’est émettre une hypothèse, d’après une parole, un fait ou un comportement.

Rien, n’induit plus en erreur, qu’une interprétation ou une supposition. Tout simplement, parce qu’elle naît, de votre propre personne, non pas de la personne qui s’exprime !

Ne vous est il jamais arrivé de penser …

Une personne croise votre regard …
Et là, … vous vous dîtes :
Etant donné, le regard que cette personne m’a lancé :
Je dois être mal coiffée…
Mon nœud de cravate doit être mal fait…
Je suis en grande forme et super dynamique !
Peut-être ! Ou peut-être pas !

Qu’aurait pu penser, la personne que vous avez croisée :
Quelle belle allure !
J’aime beaucoup sa cravate !
Cette personne a l’air fatigué et pressé !
Il faut que je me dépêche !

Lors d’une réunion, un collaborateur dit : « ça va trop vite »
Et là,… vous vous dîtes …
Je ne sais pas manager mon équipe.
Je ne vois pas ce qui va trop vite, il est plutôt trop lent.
J’ai du mal me faire comprendre.
Peut-être ! Ou peut-être pas !

Qu’aurait pu penser, ce collaborateur en s’exprimant :
Je manque d’explications.
Je suis noyé par trop d’informations
Je n’ai pas sa faculté à projeter et à anticiper.
Je prends trop de retard dans mon travail.

Dans ces deux situations, il vous est impossible de savoir exactement ce que les personnes ont voulu exprimer ; le regard ou les mots vous étaient-ils adressés, ou étaient-ils le résultat d’une réflexion personnelle ? Y avait il un message ou imaginez vous qu’il y avait un message ?

Demain…Interprétations et Suppositions, deux pièges à éviter ! 2/4

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Spécial Etudiants

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🤩 Offre spéciale étudiants !

Après plusieurs échanges avec des étudiants et aux vues de la situation actuelle, je vous propose une analyse et un rendez-vous numérologique à 90 € au lieu de 150 €.
Cette analyse numérologique personnelle et complète peut vous aider à prendre vos décisions dans cette période de doute et de remise en question.

Que puis-je faire, j’ai des doutes, je n’arrive pas à avancer, …❓
Ai-je choisi la bonne voie ❓
De quoi sera fait mon demain ❓

La numérologie peut vous aider à vous organiser de façon à ce que votre « demain » corresponde à vos attentes

Consultation par téléphone ou au cabinet en respectant toujours les gestes barrières !

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Le check up de la reprise !!!

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Offre spéciale déconfinement !

À l’occasion de la réouverture du cabinet, je vous propose un forfait « Spécial Reprise » à 190 € au lieu de 250 € !

2 séances d’1h30 pour une « reprise en forme » autant moralement que physiquement.

Au programme :
🔹Une séance ACCESS BARS pour travailler sur votre « lâcher prise » et pour vous recentrer, regagner en énergie positive et laisser les peurs générées par l’apparition du Covid-19 et du confinement.
🔹Une séance d’hypnose pour stopper le grignotage, éliminer les kilos superflus et la rétention d’eau.

Consultation au cabinet en respectant toujours les gestes barrières ! 😷

Contactez-moi aujourd’hui pour un Mieux Être demain !

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