Arrêt du tabac

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Suite … Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

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Arrêt du tabac

Déjà une semaine s’est écoulée, j’espère que votre « réflexion a porté ses fruits …
Après un magnifique été dont nous avons tous bien profité, cette nouvelle saison est propice à la réflexion, l’introspection, comme la nature arbore de nouvelles couleurs et revêt de nouveaux habits, nous allons nous aussi, nous adaptez, modifier, changer, nos habitudes, nos comportements, notre regard …et peut être, avoir de nouvelles envies, remettre au goût du jour, celles mises de côté, avant le confinement, avant les vacances, avant la rentrée…et qui sait, prendre de nouvelles décisions, pour notre « mieux vivre », mieux être », et nous refaire une nouvelle « peau » !
Voici les trois astuces de cette semaine, pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment modifier votre comportement, (donner de nouvelles infos à votre afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe ».

On continue ? On continue !

4 – En parler ou pas à son entourage !
VOUS avez CHOISI de vous défaire de VOTRE addiction qui n’a plus lieu d’être, vous empoisonne, empoissonne les gens qui vous entourent, vous coupe du monde ..etc, toutes les bonnes raisons pour lesquelles vous avez fait ce choix !
Il s’agit d’une démarche PERSONNELLE, et INDIVIDUELLE à la base !!! Vous le faites pour VOUS, le fait de « faire plaisir » est une motivation supplémentaire !

Si vous avez un entourage bienveillant et susceptible de vous encourager, de vous soutenir, de vous accompagner, et que vous avez envie de partager cette expérience avec eux, alors parlez leur en ! C’est une motivation supplémentaire.

Certains préfèreront faire face, seuls, parce qu’ils pensent que c’est un projet qu’ils doivent menés seuls et que ce n’est pas le rôle de leur entourage. D’autres pour éviter :

– les découragements ambiants » involontaires qui mettent une pression, et génèrent du STRESS :
« Tu prends une cigarette alors que tu as décidé d’arrêter de fumer, ça commence bien ! »
« Tu as déjà pris un carreau de chocolat aujourd’hui, non ? »

– les tentations provoquées consciemment ou inconsciemment, parce qu’on est humain et que si l’un essaie et réussit, cela nous renvoie que si l’on essaie il va falloir réussir !
« Un verre de plus ou un verre de moins, ça ne changera rien puisque tu as décidé d’arrêter…. »
« Une dernière …avant le grand saut » … etc

– les petits sarcasmes, qui vous blessent et gênèrent de la TRISTESSE ou de la COLERE :
« Tu as déjà essayé tu n’y es pas arrivé, alors j’attends de voir » … etc

Toutes ces « phrases »… vous renvoie à « Je suis nul », « Je ne suis pas capable », « Je ne termine jamais ce que je commence », « Je n’ai aucune volonté », « Il ou elle, ne m’adresse que des reproches, c’est que il ou elle ne m’aime pas »… FAUX, remettez les choses dans leur contexte !
Vous êtes capables de réussir à terminer avec détermination… mille choses dans votre journée et vous êtes appréciés, aimés pour toutes ces choses !!! Donc, la SEULE, que vous n’avez pas encore faite, c’est modifier votre comportement afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe » qu’est votre addiction !!!
Le STRESS et les EMOTIONS sont vecteurs d’addiction, alors… INUTILE d’en rajouter !

5 – Se faire aider, soutenir ou accompagner : les causes d’une addiction sont multiples, et ancrées en vous sans que vous en soyez conscients et sans que vous puissiez ne serait-ce qu’imaginer que ceci a engendré cela.
D’autre part, cela vous apportera « des moyens » supplémentaires, pour gérer le stress provoqué par un « changement d’habitude », la culpabilité, provoquer par d’éventuels blocages, gérer « le déblocage » tant espéré, et évincer
«la cause profonde » qui a, à un moment de votre vie engendrée cette addiction.
Un « accompagnement » se choisit en fonction de son degré d’addiction, il ne s’agit pas de déstabiliser mais « d’étayer » une personne.

Addictions sévères et très sévères (Traitement et soutien psychologique) : Consulter votre médecin traitant, un psychiatre, le service d’addictologie d’un hôpital, afin de suivre un traitement approprié et/ou d’être dirigé vers un centre correspondant à votre besoin.

a)Prendre le rendez-vous (plus c’est rapide, mieux c’est ! Action/Réaction) avec votre « accompagnateur » : la démarche est très importante !
Vous avez CHOISI d’arrêter… vous avez CHOISI avec l’aide de qui vous réalisez cette expérience… vous avez la date.
b) Deux possibilités s’offrent à vous :
– Vous êtes fermement décidés et vous vous y tenez.
– Vous êtes fermement décidés et vous êtes en train de vous fabriquer bonnes excuses, peurs, stress ! C’est légitime ! De même qu’avec une mer agitée, vous gardez le cap ; rendez vous quand même au premier rendez vous et faites part à votre « accompagnant » de votre questionnement.
c) – Se rendre au rendez-vous : VOUS êtes maintenant à la moitié du chemin !

6 – Changer ses habitudes : faire en sorte que l’automatisme ne se manifeste pas !
Votre cerveau fait des associations : une action = « votre addiction ». Afin de casser ces habitudes, trouvez 6 possibilités (cela laisse le choix à votre cerveau de se procurer le plaisir équivalent à votre addiction) pour les remplacer.

Exemples : Une famille comme les autres…
Monsieur A. se réveille à 6 h, il le lève, prépare son café, et fume une cigarette en se préparant le second café, au troisième café il fume sa seconde cigarette, il dit avoir besoin de tout ça pour se réveiller malgré que ses enfants lui disent tous les matins que le tabac froid ne sent pas bon ! Il se rend sur son lieu de travail, avec sa voiture, qui sent elle aussi le tabac, malgré qu’il prenne bien soin de fumer les fenêtres ouvertes afin de ne pas sentir trop le tabac en arrivant au bureau, malgré le cendrier presque plein, sur le trajet, il s’arrête au bureau de tabac et arrive au bureau à 7 h30. Après un autre café, il sort fumer sa cigarette puis se rend dans son bureau, après s’être repris un café en passant devant la machine de son étage. Il est 8 h, lecture des mails, arrivées des collaborateurs (bonjour, je vais me chercher un café, tu en veux un ? Oui merci), rendez-vous (voulez-vous prendre un café, oui), 10h 30, aubaine, un coup de fils à passer, Monsieur A. sort passer son appel téléphonique dehors en fumant sa cigarette, puis regagne son bureau en reprenant un café au passage. 12h30 déjeuner avec un collègue, Monsieur A. ne boit pas de vin le midi car il fait attention à sa santé, à la fin du repas café, cigarette. 14 h retour au bureau, il reprend un café…et reçois ses rendez vous (+1, +2 café), 17 h réunion, aubaine, tout le monde a pris un peu de retard, et j’ai un coup de fils à passer, pendant que je m’offre une cigarette. 17h15 réunion, sortie 18 h 30, lecture d’un dossier urgent. 19h30 en route pour la maison, Monsieur A. s’arrête dire bonjour à ses parents et en profite pour boire son premier verre d’alcool de la journée, puis un deuxième (+4 cigarettes) ; 20h15 retour à la maison, Madame A., a comme tous les soirs préparé, un bon repas avec des produits de qualité et équilibré pour toute la famille, en attendant que tout soit prêt, Monsieur A. se sert son troisième verre et une cigarette, tout en discutant avec sa fille de son problème de poids en lui offrant de partager ses chips.
20h30 « A table » repas équilibré, un verre de vin pour trinquer avec son épouse, un verre pour accompagner le fromage, il ne prendra pas de dessert comme il fait attention à sa santé, donc il offre gentiment sa part à sa fille qui est gourmande et que son fils surveille de manière drastique son alimentation car il est très sportif et met un point d’honneur à avoir une hygiène de vie parfaite, être en pleine forme pour s’entraîner encore et encore, pour remporter tous les championnats et que son père qui réussit tout le temps tout, soit fière de lui ; par contre il aurait volontiers pris un carreau de chocolat en regardant une émission ( + 3 cigarettes) mais malheureusement la tablette qu’il a entamé la veille s’est fait croquée par Madame A. dans la journée, entre deux clients, comme tous les jours.

Je vous laisse faire le compte de ce que Monsieur A. et sa famille consomme dans une journée « classique ».

Changement d’habitudes
Jour J pour Monsieur A., après avoir pris conscience que malgré le fait qu’il essaie de prendre soin de sa santé, et de montrer l’exemple à sa famille, il est tout de même addicte à la cigarette, au café, à l’alcool, que son épouse est addicte au chocolat, sa fille à le nourriture et son fils au sport ! Donc aujourd’hui, je me reprends en main en modifiant mes habitudes :
1er jour :
Je décide aujourd’hui que je ne fume plus dans les espaces clos, voitures,
maisons, bureau.
Nettoyer la voiture et y laisser un paquet de bonbons à la menthe forte sans sucre puisque j’ai décidé que désormais je prends un bonbon pour le trajet (- 4 cigarettes)
Ranger les cendriers de la maison, puisque désormais je ne fume plus dedans. (– 2 le matin, – 2 chez les parents, – 3 le soir) ; cependant, on en garde une le matin, une en rentrant, et une en soirée à fumer dehors.

2eme jour :
Je décide aujourd’hui que désormais je ne fumerai pas avant d’être au bureau, donc -1

2 changements d’habitudes = 12 cigarettes en moins

3éme jour :
Plein de bonne volonté et parti sur sa lancée, Monsieur A. décide de modifier son comportement vis-à-vis de l’alcool.
1- Monsieur A. va aussi modifier son comportement avec l’alcool, sans priver ses parents de sa visite et du partage d’un bon whisky avec eux, alors il explique qu’avec ses nouvelles résolutions pour prendre soin de sa santé, deux verres c’est trop, il en prendra deux petits avec de la glace ou de l’eau pétillante etc… -1
2- Désormais en rentrant, il prend directement un verre vin avec son épouse qui termine le repas, en discutant de leurs journées. – 2 cigarettes – 1 verre – 1 grignotage pour lui et pour sa fille.
3- En modifiant 3 habitudes, il a considérablement diminué sa consommation de tabac, et n’a donc plus besoin de faire un détour quotidien pour aller au bureau de tabac, il peut désormais aller au bureau un jour sur deux, à pied, 20 mn aller, tout en s’arrêtant quotidiennement chez ses parents et en ayant une activité physique régulière.

A vous de mettre en place vos « modifications » de comportement, simples, sans que celles-ci se transforment en contraintes, munissez de ce dont vous avez besoin pour ne pas en manquer, tenez vous à vos nouvelles décisions, ajustez les si nécessaire.

Bonne semaine

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Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Astuces détaillées afin de diminuer ou stopper une addiction

Arrêt du tabac

 

Mettez toutes les chances de votre côté ! Même si elles paraissent « anodines, déjà vues et entendues, évidentes, le pot de fer contre le pot de terre » Ok peut-être ! Ne pas essayer c’est déjà être vraiment sûr de ne pas réussir ! Non ?
Trois premières astuces, pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment modifier votre comportement, (donner de nouvelles infos à votre 🧠) afin d’éviter de déclencher « cette habitude, automatisme, réflexe ».

On se lance ? On se lance !

1- Etat des lieux : Quelle association fait votre cerveau ?
Exemples :
« J’ai un coup de fatigue = je prends un café »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, le fait de vous recharger en énergie ou prendre un café ? Le fait de vous lever et de marcher pour faire une coupure, ou le fait de prendre une boisson ou le goût du café ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment) Café = énergie
« Je fais une pause = je prends une cigarette »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, la pause ou l’envie de cigarette, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)Pause = cigarette
« Je rentre à la maison après une journée bien remplie = je m’installe dans mon canapé et me sert mon verre d’alcool préféré pour me détendre en attendant le repas »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, être rentré à la maison, faire une pause confortablement installé, vous détendre en prenant un verre, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment) détente = alcool
 » Pour passer une bonne soirée = je fume un joint »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, gérer votre stress, la qualité de soirée ou fumer un joint, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)
Bonne soirée = joint
« Pour être plus performant = je me « dope » quotidiennement »
Lorsque vous faites cela, qu’est ce qui vous motive, vous dépasser, être le meilleur, être performant, remporter un contrat, faire encore plus, un gain d’énergie, une stimulation ou la prise de la substance, ou le fait que vous associez (consciemment ou inconsciemment)
performance = dopage
2 – Evaluation du budget annuel attribué à « l’addiction » en question
Exemples :
A raison d’un paquet de cigarettes par jour 10 euros X 365 jours = 3650 euros
A raison d’un bouteille d’alcool fort par semaine 30 euros X 52 semaines = 1560 euros
A raison d’une bouteille de vin par jour 6 euros X 365 jours = 2190 euros
3 – Trouver SA motivation : VOUS choisissez qu’elle sera VOTRE récompense, celle qui vous procurera le plus de plaisir, satisfaction, fierté…
Exemples :
– Motivation santé : récupérer mon capital santé pour profiter pleinement de la vie, de mes petits enfants, réaliser d’autres projets etc…
– Motivation économique : 3650 euros un voyage, un bijou, agencer le jardin comme je l’imagine depuis longtemps, faire refaire mon bureau, un vélo électrique pour suivre la famille etc…
– Motivation projet à plus long terme : j’ai en tête le projet de changer de métier et n’ai jamais eu le budget pour me payer la formation complémentaire…je souhaite m’installer à mon compte mais manque de capital etc…
– Motivation « tournée vers les autres » : je vais pouvoir aider les enfants sans pour autant me priver, je vais pouvoir avoir une sociale et participer à plus d’activités etc…
A vous …

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2- Les Addictions – Préparation au changement – Astuces

2- Les Addictions – Préparation au changement – Astuces

Arrêt du tabac

Vous êtes en mesure maintenant, de connaître votre niveau d’addiction, faible, modérée ou sévère, selon les 11 critères du DSM V, (vous pouvez les retrouver dans l’article précédent intitulé « 1-Les addictions – Généralités ».
Fort de ce que vous avez découvert, et pris conscience, vous pensez, envisagez, souhaitez, voulez ou avez décidé, de diminuer, peut-être même stopper la substance à laquelle vous êtes addicts. Sachez que le fait de conscientiser que vous aimeriez vous défaire de ces « mauvaises habitudes » qui se sont installées pour une multitude de raisons, est déjà le premier pas.

Le fait de conscientiser et d’attendre pour « x » raisons, crée un conflit « intérieur » et provoque un mal être supplémentaire qui engendre de la culpabilité, vous renvoie à « je décide mais n’avance pas », « je voudrais bien mais je n’arrive pas à franchir le premier pas », « mon entourage ne cesse de me parler du fait, que je devais arrêter de … », « je me suis engagé mais je ne tiens pas ma promesse », « je ne réussis jamais ce que j’entreprends » … donc « passez à l’action sans tarder ».

Le fait de décider est de ne pas avoir l’impulsion de passer à l’action soit « procrastiner », est simplement un blocage, une barrière, qu’il suffit de franchir, « faites vous aider », car si vous ne l’avez pas franchi jusqu’à ce jour, ce n’est pas par manque de volonté, ni courage, ni envie, c’est simplement parce que « vous ne le voyez pas consciemment ou pas », « vous ne savez pas de quel façon débloquer, franchir… », « vous vous posez des questions pour après »…

La façon dont évolue une addiction est propre à chaque personne, il n’y a pas de généralités possibles, c’est pour cela que certains réussissent la première fois et d’autres la seconde … et encore d’autres la quatrième… et alors ! on ne fait pas un concours ! Il s’agit de VOTRE envie, de VOTRE santé, de VOTRE bien-être, de VOTRE mieux vivre ; l’ancrage de l’addiction varie selon l’histoire de la personne, son ressenti, son milieu, son stress, sa fatigue, son mode de vie …
Une seule chose peut enclencher le processus : La décision d’hier est confirmée par une prise de rendez vous aujourd’hui, action/réaction ; après avoir pris rendez vous, prévoir et organiser à VOTRE façon VOTRE changement d’habitudes en mettant en place des petites astuces.

Quelques petites astuces pour diminuer voir stopper une addiction, plus exactement comment faire pour éviter de provoquer et déclencher « cette habitude » qui est devenue peu à peu « un automatisme », « un reflexe » et vous préparer « sans …. ça » mais « avec… autre chose ».

1- Avoir une motivation : se créer une récompense
Exemple : s’offrir un beau cadeau avec les économies réalisées, voir sa santé s’améliorer, …

2 – Se faire aider, soutenir ou accompagner : les causes d’une addiction sont multiples, et ancrées en vous sans que vous en soyez conscients et sans que vous puissiez ne serait-ce qu’imaginer que ceci a engendré cela. D’autre part, cela vous apportera « des moyens » supplémentaires, pour gérer le stress provoqué par un « changement d’habitude », la culpabilité, provoquer « le déblocage » tant espéré, évincer « la cause profonde », …

3 – Changer ses habitudes : faire en sorte que l’automatisme ne se manifeste pas
Exemple : changer son itinéraire, modifier son emploi du temps…

4- Trouver un nouvelle « objet de désir, de plaisir » : habituer son cerveau à autre chose qui lui procure du « plaisir », il ne s’agit pas que ce soit compliqué et contraignant (vous allez très vite vous en lasser) il convient donc de remplacer « l’habitude » par quelque chose de facile et pratique et de prévoir (6 possibilités) « plus » que « pas assez » pour que vous ayez le choix.
Exemple : Pendant la pause peut-être par un bonbon sans sucre de préférence à la menthe ou au réglisse, un verre d’eau, un fruit, lire et envoyer ses textos, ou le chapitre d’un livre, marcher … par un petit moment qui vous procure de la joie, une promenade, une activité de détente, prendre soin de soi., jardiner, lire une histoire aux enfants, se raconter des blagues, discuter, profiter de l’instant…

5- Ne pas se flageller, ne pas se faire violence, être à l’écoute de soi, ne pas baisser les bras, ne pas s’exclure de son entourage (sauf si c’est un désir profond).

6- Si vous avez un entourage bienveillant et susceptible de vous encourager et de vous soutenir, et que vous avez envie de partager cette expérience avec eux, alors parlez leur en !

7 – Si votre démarche vous est « propre » et que vous souhaitez ne pas en parler à votre entourage, alors vivez cette expérience et gardez la pour vous pour l’instant.

8- Si vous êtes sollicités, plutôt dire « Non, je n’en ai pas envie aujourd’hui » que « j’essaie d’arrêter », vous n’avez pas à justifier vos choix !

9- Diminuer « les doses » pour déshabituer petit à petit votre cerveau, c’est-à-dire qu’il intégrera progressivement « qu’il a la même dose de plaisir mais autrement ».
Exemple : Je décide aujourd’hui que je ne fume plus dans la voiture… et chaque fois que je ferai un trajet en voiture, je mangerai un bonbon à la menthe forte que j’ai toujours dans mes poches, mon sac à main, la boite à gant, sur le siège passager, à portée de main … Très vite, voir le soir même, vous vous direz « qu’elle ne sent pas du tout bon » du coup votre plaisir sera de vider au plus vite le cendrier, voir de la nettoyer …
Je décide aujourd’hui de ne pas prendre mon verre d’alcool avant le repas, que je m’offre en guise de détente bien méritée après une habituelle dure journée, j’en profite pour rester un peu dans le jardin, flâner, réfléchir, désherber, cueillir, ramasser…
Je décide aujourd’hui de ne plus fumer de joints le soir, afin de me détendre et de clore la journée calmement, j’en profite pour échanger ou partager avec mes proches, je fais une séance de méditation, je rêve et me projette …
Pour une raison qui m’appartient, je décide aujourd’hui de faire « autre chose »… «autrement»… dont je tirerai, en plus la satisfaction de l’avoir choisi.

10- S’adapter à cette « nouvelle façon de vivre », non pas « je remplace une addiction par une autre ».
Exemple : Trouver 6 nouvelles possibilités réalisables (pour que selon les situations vous ayez le choix), comme modifier son alimentation, ses activités physiques : Je mange autant mais plus light, je grignote mais sans sucre (pas « allégé en sucre), sans gras, je mange moins mais plus équilibré, je découvre le sport ou les activités de relaxation, je reprends « une activité » que j’ai délaissée, je revois des personnes que je ne voyais plus, j’organise différemment afin de limiter le stress du « je suis débordé », j’apprends à dire « non » ou « oui »…

11- La finalité ? A chacun la sienne…
Exemple : Retrouver VOTRE liberté, en fonction de VOS choix, non pas ceux dictés par votre cerveau, à l’aide de vieux automatismes bien ancrés qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui !

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Hypnose et Arrêt du tabac  : Les bienfaits

Hypnose et Arrêt du tabac : Les bienfaits

Arrêt du tabac

Le saviez-vous ?

Après 20 minutes
Le rythme cardiaque et la pression sanguine diminue
Après 12 heures
Le taux de monoxyde de carbone dans le sang revient à la normale
Après deux à 12 semaines
La circulation sanguine s’améliore et la capacité pulmonaire s’accroît
Après un à neuf mois
La toux s’est estompée, le souffle s’allonge
Après un an
Le risque cardiovasculaire est deux fois moins élevée que celui d’un fumeur
Après cinq ans
Le risque d’AVC redevient égal à celui d’un non-fumeur
Après 10 ans
Le risque de cancer du poumon tombe à la moitié de celui d’un fumeur
Après 15 ans
Le risque cardiovasculaire de l’ex humeur est celui d’un non-fumeur

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Hypnose et Arrêt du tabac

Hypnose et Arrêt du tabac

Arrêt du tabac

Le saviez-vous ?

Le tabac contient plus de 3500 principes actifs, dont le principal est la nicotine, fortement addictif.
Cet alcaloïde possède un effet éveillant, anxiolytique et coupe-faim. La nicotine atteint un pic de concentration dans le cerveau deux minutes après la prise, elle s’y maintient pendant 20 à 40 minutes, selon les régions cérébrales.
Le tabac correspond à une famille de plantes originaires d’Amérique. Il est utilisé par les peuples indigènes dans l’Amérique précolombienne, du Brésil au Canada, pour ses propriétés médicamenteuses, mais aussi comme engrais et insecticide. Son usage se répand dans le monde suite à la découverte de l’Amérique par les Européens. Le principal moyen de le fumer et de très loin, la cigarette, qui contient par ailleurs de nombreux additifs.
La toxicité du tabac ne provient pas de la nicotine, qui se contente de provoquer la dépendance, mais des 4000 substances qu’il produit quand il est brûlé, comme le monoxyde de carbone, les goudrons, l’ammoniaque, les insecticides et des métaux lourds.

Ces composés provoquent principalement chez le fumeur l’artériosclérose qui est l’altération des parois des artères, et qui peut occasionner des infarctus ou des accidents vasculaires cérébraux, des cancers notamment du poumon, des voies aérodigestives supérieures et de la vessie, ainsi que d’autres affections des voies respiratoires, comme les bronchites chroniques, les emphysèmes…

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1-Les addictions – Généralités

1-Les addictions – Généralités

Arrêt du tabac

Qu’est ce qu’une addiction ?

« C’est losque l’usage récréatif d’une « substance » devient compulsif, lorsque l’habitude devient automatisme incontrôlable. »

On cherche aujourd’hui à cerner précisément le point de bascule, soit le moment décisif où la personne passe d’un usage récréatif d’une « substance » à un usage compulsif.
Cette notion de « comportement compulsif », autrement dit ce désir irrépressible de consommer une « substance » ou de pratiquer sans limite une activité, est l’un des 11 critères cliniques qui permettent de diagnostiquer ce trouble du comportement.

Le DSM V, 11 critères permettent de diagnostiquer une addiction :
1-Besoin impérieux et irrépressible de consommer la « substance » ou de jouer ou d’avoir « l’ » activité
2-Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance, ou au jeu ou à l’activité.
3-Beaucoup de temps consacré à la recherche de la substance, ou au jeu, ou à l’activité.
4-Augmentation de la tolérance au « produit addictif ».
5-Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation, du jeu ou de l’activité.
6-Incapacité de remplir des obligations importantes.
7-Usage même lorsqu’il y a un risque physique.
8-Problèmes personnels ou sociaux.
9-Désir ou effort persistant pour diminuer les doses, le jeu ou l’activité.
10-Activité réduite au profit de la consommation, du jeu ou de l’activité.
11-Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques.

On peut les classer en 3 « niveaux » :

Addiction faible = 2 à 3 critères
Addiction modérée = 4 à 5 critères
Addiction sévère = 6 ou plus critères

Quels sont les mécanismes neurobiologiques qui facilitent l’ancrage psychologique de ses comportements à risque ? Et quels sont les effets de l’addiction sur le cerveau humain ?

Qu’il s’agisse de sédatifs, de nicotine, d’alcool, de cocaïne, d’opiacés ou encore de cannabis, ces substances ont toutes des structures chimiques différentes mais leurs effets neuropsychologiques sont mêmes.
Toutes convergent vers le « circuit de la récompense ». C’est la porte d’entrée commune à toutes les addictions. Les substances addictives piratent littéralement « la machinerie du plaisir » de notre cerveau, plus précisément dans deux petites régions interconnectées entre elles, dont leurs fonctions essentielles est d’activer la sensation du plaisir, pour impulser des comportements bénéfiques à l’organisme, en fait « assurer la survie », la prise d’eau, de nourriture, le sexe et les relations sociales. Ces « récompenses » naturelles visent à renforcer l’association entre la sensation de plaisir et l’objet qui la procure. La dopamine (neurotransmetteur) a pour effet d’augmenter l’initiative, le plaisir sexuel, mais aussi l’agressivité ; les « drogues » augmentent d’avantage cet effet, ce qui explique l’effet addictif.

Un redoutable cercle vicieux
L’addiction va s’immiscer par ce canal du plaisir : toutes les drogues conduisent à augmenter la production de dopamine, elle procure un effet euphorisant, dès lors, la motivation liée au plaisir des récompenses naturelles perd de son importance au profit de la « drogue », qui assure une plus grande décharge de dopamine donc un plus grand plaisir. Néanmoins au fil de la consommation, le système de la récompense sollicité, s’affaiblit. Résultat : l’euphorie originale s’estompe, le cerveau se retrouve piégé dans un redoutable cercle vicieux où la consommation de « drogue » doit sans cesse augmenter pour retrouver le même niveau de plaisir.

La seule recherche de la sensation de plaisir n’explique pas tout. Il faut donc déplacer le regard en amont de la prise de substance, et tenter de comprendre ce qui conduit à répéter irrésistiblement le même geste, la transition vers l’addiction se traduit par la mise en place de comportements automatisés et incontrôlables, en quelques sorte, une habitude de la perte de contrôle de soi où l’ensemble des processus cognitifs permettant de guider nos actions et pensées en fonction des buts à atteindre, n’excent plus aucun contrôle.

L’absorption d’une drogue est souvent liée à un contexte particulier, comme la cigarette avec le café, un verre d’alcool dans une fête… conduisant le cerveau à mémoriser l’association entre les deux, un peu à la manière d’un réflexe pavlovien (Geste ou acte effectué par une personne après l’avoir habitué à réagir d’une façon précise à un stimulus) ; si bien que l’expérience du contexte seul, café, fêtes, peut susciter automatiquement le désir de consommer la « substance » qui lui est habituellement associée.

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Les cabinets d’Aix Les Bains et Chambéry restent ouverts

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Arrêt du tabac

Bonjour !
Il est plus que jamais, nécessaire de prendre soin de votre santé et de votre bien être physique et mental.
Les nouvelles restrictions ne limitant pas la prise de rendez vous chez les professionnels de thérapies alternatives, les consultations en présentiel sont maintenues, dans le cadre du confinement et si vous ne pouvez vous déplacer, vous pouvez consulter de votre domicile grâce à la consultation video.
Belle journée fraiche mais ensoleillée

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